02.07.2009

Où sont nos parents?

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À l'aube d'un jour nouveau, cet échange sera très personnel. En ce sens où j’écrirai en me basant sur mon histoire... Qui me semble être étroitement relié avec celle de l’homme occidentale. Pourquoi? simplement à cause du moule dans lequel nous sommes tous nés... Le cadre m’imposant une carte d’identité, un numéro d’assurance social et des lois réglementant mon quotidien. En dessous de cette structure, il y a plusieurs strate de conditionnement.

Au niveau familiale, on nous inculque des valeurs qui façonneront notre comportement... Parfois on nous pousse au mimétisme des rituels et croyances. Lorsque nous avons certaines aptitudes et connaissances de bases, nous devenons productif et la société nous ouvre ses portes... On nous vend dès lors la liberté. Prônant notre indépendance, nous nous démarquons en suivant une mode ou une autre. Nous raffinons notre style de conditionnement sociale et cela nous permet de choisir notre place dans la société. Grâce à la publicité, dont le but clairement établi est la manipulation, nous peaufinons notre identité. Croyant être des hommes libres, on nous dicte le mode d’emploi jour après jour... d’instant en instant.

Personnellement, je viens d’une famille brisée où l’hypocrisie règne sur le trône du mensonge. L’aspect professionnel prenait beaucoup de place dans l’horaire de mes parents... En fait, ils m’achetaient des biens en échange du temps qu’ils passaient à accumuler l’argent nécessaire à leurs achats de citoyens. À leur yeux, l’apparence était mise en importance... et tenant à leur place dans la société, ils dépendaient de certains objets et de leur confort. On m’a transmis des valeurs très superficielles, et du coup... C’est la télé, le cinéma, la publicité, et les médias en générales qui ont façonnés ma présente identité. Seulement, cette « identité » ne m’inspire plus rien. Aujourd’hui, je me demande : Où sont-ils nos parent? Qui ont fait cette société à l’image d’une famille brisée...

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Ils devraient nous encourager à rendre ce monde meilleur... et nous soutenir dans cette voie. Pourtant, ils semblent accepter la misère comme une normalité. Car au fond celle-ci rend peut-être leur réalité plus réconfortante? Par l’entremise du paraître, le degré de confort leur donne peut-être un sentiment d’accomplissement? Cette sensation est basée sur la comparaison, se faisant souvent inconsciemment... Sans la misère : comment pourraient-ils ressentir un quelconque sentiment d’accomplissement? Sans la pauvreté : comment l’homme riche matériellement se sentira-t-il riche? Notre société s’est perdue sur le chemin de la matérialité.

Nos parents voulurent s’offrir un confort à la mode, et ils y ont travaillés... Eux qui découvraient l’abondance matériel, et la gloire de l’ego - le règne de l’apparence. Comblant leurs carences, ils se sont souvent noyés dans le monde matériel.... Laissant ainsi de côté la sphère de leur intériorité. La source du manque refoulée et oubliée, ils ont créés une société où l’artifice et le paraître sont les points dominant de notre individualité.

Cette nuit, je lance un appel à l’ouverture du coeur... Qui, guidé par ses carences, s’était autrefois fermé. Que toutes les générations s’ouvrent les unes aux autres... et dans l'acceptation, les différentes familles du monde pourront laisser fleurir la culture leur étant propre. Par le coeur, et l’amour désintéressé, nous découvrirons notre véritable essence en tant qu’Humanité.

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Que nos portes s'ouvrent à la réunion des familles et de l'humanité

18.06.2009

Et tombent les masques...

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« Dans la fragilité, et la vulnérabilité, se cache une force, et une occasion, de changement. »

La vie m’a offert des épreuves, parfois horribles... J’y pense, et cette vie ressemblait plutôt à la mort. Aujourd’hui, elle me donne l’occasion de m’en détaché. Je parle de la vie comme si « elle » était séparé de moi. C’est ma principale source d’illusion : croire qu’il y ait une division fondamentale entre mon intériorité et l’immensité de l’Univers. La pensée m’observe comme une entité séparé de la vie.

L’existence à laquelle je me suis attaché est faussée...

J’ai fini par cultiver la souffrance comme on cultive les OGM. Elle ne m’appartient pas, et fait partie d’un passé où je bâtissais mon identité en fonction des malheurs... Lorsque « je » n’accepte pas la souffrance comme un passage nécessaire, celle-ci est refoulée et traitée comme un paria. Pourtant, elle fait partie du processus de guérison et me semble tout à fait naturelle. Si je la refuse, elle se cachera... et je répéterai, sans même m’en rendre compte, les schèmes lui donnant la nourriture nécessaire à sa survie : le conflit. En portant différents masques, je masque simplement ce qui doit être vécu et transcendé...

Le monde devant mes yeux est un miroir de ma propre pollution intérieure. La vie modifiée artificiellement par la chimie est intimement relié à ma façon de vivre... Chacune de mes actions se construit autour de pensées, donc celles-ci influent directement ma réalité. Si je « pense » le monde comme un ennemi, il deviendra menaçant et angoissant. Alors, la pensée deviendra une prison... et son reflet se projette sur le monde.

Maintenant, ici et là, une intelligence m’invite à plonger en elle... Sur ces terres nouvelles, « je » oublie moi et se fond en toi. Autrement dit, sortie de la prison du mental, et de l’égoïsme se déguisant en normalité, de l’espace se crée autour du coeur. Par le coeur, nous sommes tous relié à une vibration appelée vie. Chaque pulsion du centre appelé Coeur vibre au rythme d’un partage entre Ciel et Terre.

Paix

16.06.2009

Facebook est-il un outil de rencontre virtuel ou une perte de temps?

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Aujourd'hui, je me pose cette question. Je me demande pourquoi nous sommes humainement fascinés, parfois obsédés, par cet outil... Honnêtement, l'homme me rend perplexe. Il ne semble plus faire la différence entre le vrai et le faux.

La plupart des humains « modernes » aspirent à la richesse, certains autres à la gloire et quelques uns, au deux. Généralement, la majorité à refouler un espoir de célébrité et s'est rangé dans une vie rangée. Cette majorité se retrouve captivé par la vie des gens riches et célèbres... Ils rêvent en silence d’une vie de luxe où tout est servi sur une plateau d’argent. Une vie où ils ne nous restent plus qu’à grossir tout en ayant du plaisir : la vie occidentale, du monde dit civilisé. Ce monde est une illusion - le faux, et personne ne semblent en avoir conscience.

Pourquoi est-il faux? me direz-vous.

Évidemment, nous voyons le matériel, la télé, et ce monde est vrai... Il existe. Là où ce monde est faux, c’est dans son essence : l’intention en arrière de la matérialisation et de son mode de propagation, la télévision. Réveillez-vous! Sortez du rêve! Vous êtes endormis, car vous ne faites que réagir au stimuli de ceux qui vous manipulent. Au sommet de notre tour de Babel, il y a des humains n’étant plus vraiment humain : ils n’ont plus à coeur la liberté de chacun à la vie. Ces êtres vides sont le résultat d’un vieux conditionnement comportemental, celle-ci fut construit autour de la pensée... Cet minorité, agissant sans leur coeur, assèche les terres du monde. Eux n’offriront jamais de solutions, ils nous vendront des spectacles et un « monde vert » : ils nous le vendront! Est-ce que vous comprenez? Ils nous vendent un monde qui nous appartient déjà.

Revenons à FB, est-il un outil de rencontre virtuel ou une perte de temps? Je répondrai ainsi. C’est un outil de rencontre lorsqu’il nous permet de concrétiser réellement les fruits du virtuel. Il devient une perte de temps quand nous passons plus de temps sur celui-ci... En laissant de côté une vie bien réelle.

Laissez-moi partager une idée... Une vieille idée qu’on oublie souvent. Quand on s’ennuie de quelqu’un, pourquoi absolument avoir des nouvelles? et rester dans le cycle de l’attente? Il y a quelque chose de très riche dans l’absence. Le moment de la séparation peut être dur, mais il est une occasion d’expérimenter le détachement. Se détacher, ça ne veut pas dire oublier... Seulement se dissocier naturellement des idées qui sont source d’ennui. Garder en soi le sentiment de bien-être à l’égard de l’être dont nous sommes séparé physiquement. Rester indivisé au niveau subtil, et demeurer en présence de l’être aimé, intérieurement.

Puis-je vous parler du vrai? Il est simple. Ce qui est véritable sort de votre enveloppe corporelle, et de toute identification mentale. Quand vous vous observez dans un miroir, vous y voyez une image? Cette image, ce n’est pas vous... Vous êtes bien plus qu’une image, un reflet dans un miroir. Lorsque vous regardez votre nom sur votre carte d’identité... Là n’est pas votre vraie identité. Certes, vous pouvez vous y identifier, et agir selon cette identification. Penser et parler en fonction de votre rôle dans cette société ; répéter ce que d’autres ont dit par le passé.

Vous pouvez suivre vos gouvernements, aussi malhonnête soit-ils! Vous avez le droit de porter en adoration des objets... de vénérer des images sur les pages de vos magasines, sur les écrans de télévisions et au cinéma. Vous avez tous les droits... même celui de tuer, et torturer des êtres humains semblables à nous tous. Vous pouvez aussi vous raconter l’histoire d’un Dieu, et partir en guerre contre vous-même. Vous faites ce qui bon vous semble, malgré toute les lois, vous agissez selon vos idéaux. Personne ne vous en empêchera, la décision vous revient... Personne ne vous force à regarder et écouter une télé vous inondant des visions de la mort. Personne ne vous force à aimer des films où vous vous entretuez sur grand écran! Vous êtes les seuls responsables de vos actions... et actuellement, de votre inaction.

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Fraternité

M. Dostaler

17.05.2009

Mort

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Vendredi, nous traversions une magnifique journée. À l'extérieur, il y avait de la vie... Les nuages se promenaient lentement dans le ciel, la verdure des arbres dansaient dans le vent, et les oiseaux chantaient. Par contre, à l'intérieur - au fond de mon cœur, il y avait la mort. J'étais devant cette machine, et me sentais comme une machine : vide, et sans vie, au sens organique du terme.

Comment m'exprimer? Je partagerai simplement ce « mal » en mon cœur, celui qui s'accroche à la douleur ; une vieille entité s'agglutinant autour de ma culpabilité. C'est comme si j'étais « porteur » de l'enfer, et celui-ci me traîne vers la mort. Évidemment, notre véhicule redeviendra poussière... Par la mort, je ne parle pas de la transformation physique du corps humain. Seulement du détachement complet avec nos blessures d'hier ; celles-ci étant devenues un corps sur lequel s'agglutine la souffrance. Il influe, inconsciemment, sur notre comportement, nos réactions ; il se nourrit de violence, soit par la position dominante, ou celle de victime.

À mon humble avis, il ne faut mélanger la férocité de la vie... Et la violence infliger entre les hommes, car celle-ci est une dysfonction profonde. L'homme n'est pas fait prédateur, il le devient lorsqu'il ne comprend plus son propre rôle. Cherchant à se définir par la pensée, il s'y est perdu...

« La pure intelligence n'a rien avoir avec la faculté de penser, de raisonner ou de compter. Sommes-nous des êtres plus intelligent parce que parlons entre nous ? nous émettons cinq sons de bases au moyen des cordes vocales... Grâce à ceux-ci nous érigeons des nids de luxe et nous pensons être vraiment plus intelligent qu'un oiseau, simple et gracieux! Les mots réduisent la réalité à quelque chose que l'esprit humain peut saisir, et ça se résume à très peu. »

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En arrière de cette « mort intérieure » et bien, il y a ce puissant sentiment de paix... Cette harmonie du coeur - coexistence et unicité. Quand je marche sur nos terres, l'herbe caressant mes pieds nus éveille mon esprit à la Terre ; celle-ci est intelligence. Dès lors, un espace se crée entre mes pensées et au sein de celui-ci, se retrouve la source de l'intelligence pure. Elle nous permet de « voir » la beauté nous entourant. Nous ne pouvons pas nous « approprier » cette intelligence, mais simplement nous mettre à son service. Dans son essence, elle est insaisissable, inexplicable ; elle est ce qu'elle est.

Quand un espace se crée, « observer » un arbre devient une communion, une communication sans mot. Il nous parle alors silencieusement. Cet espace est amour, et paix. La nature devient un objet de contemplation. Nos sens s'ouvrent à une nouvelle dimension. Nous humons alors la nature oubliée, et voyons sa magnificence. Au touché, nos mains découvrent une nouvelle sensibilité. Il y a une fusion entre l'observateur et la chose observée, plus aucune séparation entre la vie et notre esprit. La distance perçu par les sens nous permet de nous mouvoir dans la réalité, mais celle-ci n'est pas une division ; il n'y a aucune dualité.

D'une certaine manière, il me faut « mourir » ; déconstruire mon identification à la forme, et harmoniser mes sens à l'espace en arrière de celle-ci. Cet espace par lequel nous sommes tous unis... mais diviser par l'ego identifié à la forme, création de la pensée : fragmentée dans son essence. C'est « moi » qui doit mourir, et non pas physiquement, mais psychologiquement. Que celui et celle qui puisse comprendre... Comprenne, qu'il s'agit là d'un nouvel état d'être, et forme de résurrection de l'Être en arrière du moi.

Il y a quelque chose de beau au sein de la mort, et elle n'a rien de malsain... Au coeur de la mort, il y a le don de la vie : lorsque celle-ci se dissipe dans l'espace, elle laisse sa place à la vie sous une nouvelle forme. L'éternité n'a rien avoir avec le temps, car celui-ci est limité par la pensée.

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À la beauté de la mort dans la vie, et à celle de la vie dans la mort...

m@x

10.04.2009

Un jeune homme au coeur de la forêt

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Pourquoi voulais-je quitter la civilisation moderne? perdre le confort, la sécurité, la sociabilité. Me retrouver seul dans les bois, entouré d'arbres, de fleurs et d'étoiles... Et si j'ai de la chance, peut-être je croiserai un ours ou une meute de loup? Je leur servirai de repas, dignement : au lieu d'être dévoré, indignement et lentement, par les requins de la finance.

Ces êtres encravatés, marchant sur leur âme au profit de la « liberté » matérielle. Des hommes et des femmes prisonniers de leurs désirs de possessions, de contrôle et d'une puissance... Impuissante face au besoin de posséder, de contrôler et de se « sentir » en pouvoir.

L'Esprit de la Terre m'appelle... Je dois aller à la rencontre de sa source de vie. Ne venons-nous pas tous de la nature? Pourquoi ai-je perdu mon essence? Je ne sais plus cultiver, ni tisser et encore moins, bâtir... Je dépends entièrement d'un système : une société en « quête » de profit. Alors je me sens vide, inutile, inerte. Je ne me vois pas entrain de vendre des produits et services. Peut-être pourrais-je poinçonner une carte chaque semaine? en m'enfermant dans une usine! Ou encore, je peux vendre mon âme... Et poursuivre un « profit » en profitant de l'ignorance.

Qui suis-je au sein de cette société?

J'ai un numéro qui m'identifie, et une tonne de cartes : sans elles, je suis un « sans identité » et ne peut « fonctionner » au sein de ma communauté. Est-ce vraiment une communauté? un groupe s'entraidant mutuellement... Une famille dans laquelle nous veillons au bien-être de tous, sans distinction.

Pourquoi voulais-je partir au coeur de la forêt? simplement parce que j'ai besoin d'espace... Je veux respirer le grand air, et ne plus m'en faire avec des pacotilles ; réapprendre à survivre, être vivant. Cette nuit, je fais face à ce choix : quitter ou rester.

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Il suffit d'ouvrir les journaux, ou la télé, de faire un tour sur le net... ou encore plus simplement, d'observer notre propre histoire : nous sommes tous des « êtres » marqués par une dose de douleur. Prendre pleinement conscience de celle-ci est une étape importante ; observer la souffrance en soi, ou chez ceux et celles qui nous ressemblent, étant eux aussi... des êtres humains, qui ont une mère et un père, une famille et font partie d'un « groupe, culture, nationalité » divisé du reste d'une grande famille appelé humanité.

Aujourd'hui, observons le monde sans cette névrose qui nous fige... Sans cette « peur » consciente, ou non, nous liant profondément à un sentiment d'impuissance. Celle qui nous pousse à des « plaisirs divertissant » devenus une folie au devant de l'urgence de changement.

« Où sommes-nous donc ? »

On peut rêvasser à la venue d'un sauveur millénaire. Prier les anges de lumière, ou méditer dans l'espoir d'envoyer des ondes d'amour et de paix ; n'est-ce pas un subtil « échappatoire » face à la nécessité de sortir de l'ombre? Par la méditation, évidemment, il faut faire la paix avec soi-même, sortir des angoisses du « je » et faire du « me, mes, ma » un effet secondaire : seulement, nous devons aussi élargir notre champ d'action.

Pourquoi sommes-nous aussi fermés les uns aux autres? au point où aucun mouvement fraternel ne prend forme. Nous sommes tous dans une bulle de « confort » illusoire, en ce sens où celui-ci n'a aucune substance... Au devant de tous ceux et celles qui vivent à même la saleté, et se nourrissent d'ignorance. Isolés par nos « factions sociales » nous sommes insensibles les uns des autres ; une grande famille ne se « voyant » plus, sinon comme des images faisant partie de différentes réalités.

Cela dit, nous ne pouvons juger cette « inconscience » car celle-ci est fruit de l'innocence humaine. Sur un autre plan, vue d'une nouvelle dimension - le passé étant ce qu'il est, nous apprenons et ce monde de division où nous nous battons... Nous délivrera de l'illusion. Cette illusion du « devenir » me poussant à vouloir quitter, et ainsi, détourner mon attention de l'humanité en mon être, et tout autour.

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Fraternellement,

m@x

15.03.2009

Satori

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Aujourd'hui, je suis sorti du temps...

Près de la nature, mes sens se sont éveillés à la simplicité. Lors d'une méditation, assis sur un rocher aux abords du fleuve, ce cher moment présent est venu à ma rencontre. Écoutant les bruits ambiants, mes oreilles se sustentèrent du délicieux clapotement de l'eau, des chants d'oiseaux, jacassant mutuellement. Les détails vinrent éveiller mon acuité : le soleil caressant mon visage... Chacune de mes inspirations nourrissait mon corps tout entier, et les expirations étaient souffle de vie.

Ouvrons donc notre esprit, nos sens et cette conscience lui donnant intelligence... À la simplicité du moment, de la paix ésotérique et de l'amour n'ayant aucun intérêt particulier : éveillons notre fréquence vibratoire.

Amour
Universel
Maintenant

Om Mani Padme Hum


Votre ami

17.02.2009

Confidence

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Il y a presque trois ans, à l'été 2006, j'ai vécu une période d'éveil... En contact direct avec la nature, la mer et le vent, notre Terre me parla. Des signes, elle m'envoya... Puissamment, il n'y avait que l'instant, pas de demain, ni d'hier : je pouvais mourir ou devenir millionnaire, rien n'avait plus de valeur, de richesse, que ce précieux moment présent. Chaque brindille d'herbe, chaque nuage, chaque sourire, chaque contact avec notre Terre était d'un pure délice. Je découvrais ma première mère, la Terre, pour la première fois...

Durant la nuit du 01 novembre, il y a de ça 28 ans maintenant... ma douce maman, après effort et douleur, me mit au monde. Puisse qu'il ne fut pas toujours facile d'être ma mère, je t'en remercie : tu es une femme extraordinaire... une femme forte, émerveillé et passionné. Je t'aime!

Alors donc, autour de quatre heure du matin... je vois le jour à l'hopital général juive de Montréal. J'ai passé ma vie cette ville et aux alentours, sans jamais véritablement entrer en contact avec la nature. Avant cette été, je n'avais jamais vraiment touché à un arbre, en lui souriant... Je n'écoutais pas non plus ses feuilles danser dans le vent, ni ne sentais l'odeur de la pluie. Je voulais seulement vivre des émotions fortes! Pendant mon enfance et au début de l'adolescence, j'ai fait les 400 coups : batailles, vols, injures, infractions, etc. J'étais un mauvais garçon, et rejetais toute forme d'autorité. Vivre un trip d'adrénaline, avoir des palpitations au coeur... Rien d'autre ne m'intéressait vraiment. Jamais il n'aurait été alors question de contempler une fleur avec amour ou regarder les étoiles en passant à l'unicité en toute chose.

Durant la majeur partie de ma vie, j'associais la spiritualité à Jojo Médium ou aux charlantans vendeur de potion magique... J'étais donc fermé à la source de tout ce qui m'entoure et pris dans les piège du mental - ego, je cherchais à être le meilleur et écrasais mes pairs. La nature était sauvage à mes yeux, elle ne me réconfortait pas et je ne voyais en elle rien de vraiment utile. Cette profonde ignorance dura jusqu'en 1999, année où je me remis en question : pensant à mes mauvais coups, et à toute la souffrance qui eut été répandue. Les deux années qui suivirent celle-ci furent lourdes, dures et très noires... J'étais, comme dirait ceux qui prescrivent des médi-calmant, en dépression.

Ce passage était nécessaire, et fut très enrichissant au fond... Durant l'été 2001, certains événements m'ont ouvert à la simplicité du moment et à sa beauté. Ce qu'ils appellent « dépression » me quitta, et ne revint plus jamais avec une telle intensité. J'avais découvert un trésor, mais je demeurais encore pris dans les pièges de mon ego! Cette tentative de compréhension cérébrale du bonheur atteint sont apogé... Lors des malheurs du 11 septembre 2001. Je devais alors comprendre, trouver ce quelque chose qui aiderait notre humanité devenue malade. Alors, je me suis mis à penser et écrire... Écrire et penser, penser et penser encore.

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Après avoir laissé ce partage de coté durant quelques jours... Voici, en ces heures de la nuit, l'inspiration qui jaillit.

Avez-vous déjà «non», ça suffit? Avez-vous déjà été habité par un corps étrangé? une souffrance, une douleur, un regret, un mauvais souvenir, une peur... se transformant en mauvaise habitude, en réaction destructrice, en ignorance, en rejet, en isolement, etc. Nous vivons tous majoritairement avec le poids de nos «péchés» ; on se juge mutuellement, et agit en fonction de cette division entre le mal et le bien. Il y a ceux qui sont pur de toutes agissements «mauvais» et les autres, tous les êtres humains ne suivant pas la «bonne» voie. Quand, nous parlons de ceux-là, nous les qualifions de criminels, de fous, de sous-humains...

Ils sont enfermés en prison, rejeter et parfois même, tuer. Selon leurs juges, ces êtres ne sont pas des humains... mais de dangeureux êtres diaboliques! Ils doivent donc être punis et traités à la hauteur de leurs actions : oeil pour oeil et dent pour dent. Certains humains sont tellement aveuglé par la soif de la vengance qu'ils agissent exactement comme leur bourreau.

Revenons à mon histoire... De 1999 à 2001, je culpabilise et regrette tellement de «mauvais» gestes : je déprime. Seulement, vers la fin de ce cycle, je me suis attardé aux simplicités et mon coeur s'y est ouvert. J'ai découvert quelque chose n'ayant ni nom, ni forme. C'était mon premier, et bref, Satori. La vie m'éveillait au monde du sans forme... C'était merveilleux. J'écoutais les oiseaux chanter, chaque couleur et son émerveillait mon esprit. Dès lors, j'ai essayé de comprendre... Après ces attaques du 11 septembre - the american's «911», je devais partager le fruit de ce léger éveil. Seulement je n'y comprennais rien...

Alors, on a commencé à me percevoir d'un oeil distant, comme un étranger : je refusais l'ordre établi, l'éducation, les lois, l'argent, etc. J'étais ailleurs, ne voyant aucune utiliter dans le fait de travail avec un numéro sous le front ou de se mettre en rang. Plus on me rejettait, plus je m'évadais, en essayant toutes sortes de substances avec mes amis... mon petit frère et moi. Nous faisions ce qu'on appelait : un sommet. Sous l'effet du mescal, nous nous réunissions en échangeant sur tout, et sur rien. À une dizaine de reprises, nous avons échangés du sommet de nos idées et pensées...

Donc, mes premières années en l'an 2000 furent fait d'extases et de plaisirs... Je faisais ce qui me plaisait, et ce, sans limites, aucune. J'ai donc abandonné mon «brillant» avenir au CEGEP du «prestigieux» Collège Jean de Brébeuf : les sciences pures, étaient trop pures! C'était mes années «peace and love» version nouveau millénaire...

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Om Shaanti Shaanti Shaanti
m@x

*À suivre...


25.12.2008

Maitreya

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Photo : Noé
Maitreya et son maître


Mamie va bien. Elle est forte. Après un début d'hémoragie interne, ciblé en endroit sûr, elle s'en sortira indemne. Au jour de noël, date où nous fêtons, mais dites-moi nous fêtons un christ ou le christ? Si nous fêtions un unique christ, nous serions dans la lumière : au paradis des joyeux labeurs comme dirait les membres d'une certaine secte.

Ne sommes-nous pas tous des christs? des quoi? ai-je dit cela? nous sommes des christs sauveurs? Nous sommes tous notre propre sauveur! Personne ne viendra te sauver : sauve toi. Vis ta vie : sois et tais-toi. Arrête d'essayer d'expliquer la vie, tout en attendant un quelconque messie. Personnellement, je le ferai... Je me tairai. J'arrêterai de communiquer avec vous jusqu'en 2009. Mais avant, je vous présente mon chat : « Maitreya »

Entre temps, je me lancerai à l'affront de la rue. Cette nuit, j'ai rencontré un Homme de la rue : Éric. Un gars ayant passé plus de sept années de sa vie en prison... Ce héros de l'ère moderne, un être humain ayant dit non au « système » et à sa conception cérébrale : une structure fait de croyances, un mythe tout simplement. L’argent est une façade, le système une fraude dans laquelle nous tourbillonnons comme de pures idiots sans tête, ni coeur : sommes-nous des idiots sans tête ni coeur? Personnellement, je ne le crois pas : le croyez-vous, vous? toi, penses-tu être un idiot?

Une personne se levant jour après jour, pour travailler heure après heure, et terminé avec quelques minutes de bonheur à la fin d’un quart de travail. Peut-être n’êtes-vous simplement pas conscient d’être au service de symboles et d’une croyance factice en un quelconque être appelé « dieu » et vivant dans les nuages d’un paradis extraterrestre? Peut-être croyez-vous en M. Georges « Wrong » Bush, et en ses guerres de cons? Peut-être avez-vous une foi aveugle envers un homme, une personne comme Benoît XVI?

Peut-être? Mais êtes-vous pour autant un idiot?

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Photo : Noé
Maitreya et Aime


Revenons au sujet principal de ce texte : mon p’tit chaton. Il apprivoise présentement deux nouveaux chats, un mâle et une femelle ayant au minimum : deux fois son âge. Cette rencontre olfactive fut dure au début, mais là... Il leur chante la pomme. Il veut absolument passer à l’acte d’un premier contact véritable. Après l’oeuvre de la patience, tout est tellement meilleur et savoureux. Donc, Maitreya n’a pas encore fait sa véritable rencontre avec Mi-coton et Mi-chat : ça se passe par l’entremise de porte, de roucoulement, de son spéciaux : c’est magique, tout simplement... Meilleur que n’importe quel sermon religieux ou n’importe quelle programme télévisuel écouter religieusement : ces programmes programmant la conscience.

Nous sommes des Dieux, vous tous et moi, nous sommes ce que certains appellent « Dieu » tout en flattant leur ego sous une robe à la panure dorée. Eux, ceux et celles qui disent savoir, ne leur faite pas entièrement confiance, douter... Même si ce doute reste minuscule : ayez un doute.

Revenons à mon chaton, car il se fait tard et mes yeux se ferment tout seul. Je valse dans le temps au rythme d’une mélodie de J.S. Bach. Ah! Ça vient de changer, un peu d’énergie : I'll Build A Stairway To Paradise, de Rufus Wainwright. Cette soirée est étrangement magique. Chez mademoiselle Lamoureux, car ma nouvelle colocataire se nomme ainsi, nous vivons des moments d’une pure magie. La rencontre entre mes chats et les siens, ça... C’est magique!

Cela dit, je ne suis pas amoureux de mademoiselle Lamoureux. Ne mélangeons pas amour avec relation sexuelle ou affective, il s’agit d’un sentiment pure : une énergie de conscience permettant un éveil au quotidien, à la simplicité. L’amour ne se limite pas au fait de s’unir conjointement dans le cadre d’un marriage... Qu’il soit catholique, ou... Peu importe, lorsqu’on scelle notre « amour » et bien, il ne s’agit plus de cet Amour/Essence de création libre et d'ouverture à la vie.

Pour conclure, il se fait tard et je veux aller me coucher... Demain, je rencontre Éric vers 13h33 : en fait, nous nous sommes donné 1:30PM comme heure de rendez-vous "À la maison du Père". Oui, bon... j’adore les triples trois! Alors, je laisse mon imagination envahir mon coeur et j’opte pour cette manière romancière de dire les choses...

Je ne vous écrirai plus avant le mois de janvier 2009, sinon... Pour faire des correctifs orthographiques et améliorer cet espace. Le rendre plus visible, et faire de ce lieu virtuel : un point de rencontre. Durant l’année 2009, venez m’aider à sauver nos ami(e)s de la rue... Des êtres humains sensibles vivant dans la rue, à même l’asphalte qui parfois, leur offre une porte de sortie appelé : mort.

Voilà! Cette nuit, je suis... Et j’écoute : ceci... Je mets ma chanson en ligne. En publiant une dernière photo de mon magnifique chat, je l’aime tant et je vous aime. Aimons-nous! Oubliez cet « amour » en canette vendu chez Wall de marde ou celui, kitch, vendu par les mass médias et un cinéma destinée au être ignorants en apparence : car vous êtes seulement ignorants en apparence, non?

Bon, je vous offre une dernière photo de mon chaton, tout en vous souhaitant :

Joyeux 25 décembre 2008
Joyeuse vie en tout instant

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Photo : Noé
Maitreya


Namasté

Amour
Universel
Maintenant

HARI OM TAT SAT


Maxime Dostaler - Aime Être

16.11.2008

Dernier Jugement

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Happiness In Slavery
DeviantArt


Deuxième partie

Ce monde institutionnalisé me donne envi de vomir, la stupidité semble avoir gagné du terrain sur l’intelligence. Même si nous sommes dans une ère d’éveil, de croissance et d’intense cheminement, certain(e)s sont toujours encrés dans leur jugement... Ils voient la vie par l’entremise du cadre socialement accepté. Ils ne sortent pas de la voie « légale » comme si au fond, ils étaient lobotomisés : où est leur cerveau?

Qui suis-je pour vous jugez, vous les ignorants? Qui serais-je pour ne rien dire? Je dois communiquer mon mécontentement. Vous êtes ignorant, et moi aussi... Seulement, mon ignorance n’a aucun rapport avec la vôtre. Sur la voie de la sagesse, un homme trébuche, se relève pour trébucher encore : se relèvera-t-il ensuite? Oui, je trébuche... Mais vous, vous êtes au sol. Vous rampez au sol, comme des rats! Votre situation est pire encore, car le rat peut bouger. Vous, vous êtes comme un immense tas de merde répugnant. Intérieurement, vous êtes tous inerte et sans vie. Lorsque je dis vous, je parle de toi : toi qui ne voit plus ta Mère Terre ; toi qui tient une arme ; toi qui frappe tes frères et soeurs ; toi qui se croit meilleur ; toi qui accumule les richesses en regardant ton monde mourir dans la faim et la soif ; toi qui a peur de la différence ; toi qui te baigne dans la matérialité en ignorant les fondements de la spiritualité ; toi qui me lis en te sentant visé, voir même insulté ; toi qui joue la carte de l’indifférence en te croyant toujours au dessus de tout.

Pourquoi suis-je moi-même un ignorant? parce que je ne sais, ni cultivé, ni chassé... Je suis complètement dépendant d’une machine. Seulement la différence entre vous les robots biologiques et moi, c’est ma conscience de la chose : je suis conscient de cet état des choses. Ceci dit, je m’informe et trouve des solutions, j’apprends... Je ne suis plus dans cette voie d’ignorance profonde. Eh! N’allez pas croire que je sois meilleur, je ne suis ni plus, ni mois... Je suis moi! Point Final! Arrêtez de faire cette comparaison vous menant à l’esprit de division!

Aux ignorants : pourquoi pliez-vous les genoux? Vous êtes programmés comme une putain d'horloge. Vous êtes des foutus robots marchant en rang... Suis-je mieux? pas du tout! Seulement, je n'ai pas de honte à me regarder dans un mirroir en voulant y changer plus que le simple reflet. Je ne suis plus en rang, et je n'ai jamais vraiment eu d'horloge dans la tête... Cette horloge qu'on m'imposait à la petite école et au secondaire, mais j'ai foutu mes diplômes aux poubelles et je ne compte vraiment pas vraiment obtenir un papier spécifiant ma spécialité!

Fuck off! I'm not a slave anymore!

Revenons ensemble à la petite école... Non! voyageons jusqu'à la garderie! Lorsque j'avais à peine 4 ou 5 ans, avant ou après mon kidnapping. Il ne me reste quelques images mentales de cette époque, sans plus... Et je n’ai pas encore fait de voyage mystique au coeur de mon enfance. Alors, je ne peux remonter plus loin.

Alors voici, je suis à la garderie : là où on m’apprend les règles, à savoir comment se tenir, quoi faire, etc. On commença à m’inculquer « Le Programme » mais moi, ce pro-gramme-à-peur ne me faisait aucun effet. J’ai même commencer à allonger les mains pour prendre ce qui « appartenait » aux premières institutions de notre société. Un soir, j’avais décidé d’apporter un belle figurine chez moi : un lion. Malheureusement, la « gardienne » s’en ait rendu compte! Elle me l’a repris en riant : « Ah! ce p’tit voleur commence jeune! »

Eux me volaient mon enfance, ma pureté... Au profit d’un programme, un régime de vie, une façon de faire : une heure pour chaque chose, un horaire. Réveillez-vous les ignorants! Il y a des gens qui ont conceptualisé ce programme. Ils ont pensés aux bases de la structure, au « comment faire pour utiliser l’homme simple » dans leurs désirs de grandeur égoïste?

Cet homme simple qu’on utilise à des fins de profit purement personnel et égoïste... Cet homme simple se croyant important parce qu’il porte une cravate. Il sent toute son importance du haut de sa tour, bien assis confortablement dans son bureau. Au fond, il le sait... On profite de lui, il est entièrement sous le joug de son patron, celui qui a une plus grosse cravate!

Nous travaillons tous pour ce vaniteux qui « possède » des dizaines de somptueuses demeures, des centaines de voitures, des milliers de souliers, et des millions de cravates... Cet être avide nous fait travailler pour se procurer une cravate de plus, et asseoir son pouvoir sur le siège de notre ignorance. Il est perdu, et nous le suivons dans cette perte, sur ce chemin de perdition. Nous pavons la voie de notre propre anéantissement... Simplement pour que cet être à l’insatiable désir de luxe ajoute une cravate à son garde-robe déjà débordant!

Êtes-vous tous stupide à ce point?

Personnellement, je ne pense « vraiment pas » que vous soyez stupide, sinon, je perdrais pas mon temps à vous dire de telles choses... Seulement, vous agissez comme des moutons, vous suivez la parade ou pire encore, vous êtes des spectateurs qui regardez cette parade passer devant vos yeux. Fin de cette parenthèse, revenons maintenant à mon enfance.

Voilà toute forme d’autorité, de contrôle, de surveillance, ne fonctionnait pas vraiment avec moi... Et ce depuis toujours, je n’ai jamais laissé une figure d’autorité me dicter ma voie, extérieurement ou intérieurement. Une partie de moi est intact, elle n’a ni été pervertie par le moule, le programme ou comment dire la machine : une usine dans laquelle on produit des « spécialistes » qui serviront les désirs d’une minorité voulant contrôler la vie.

Durant ma première année d’école, je me suis retrouvé souvent dans le coin... J’avais toujours les yeux rivés sur la fenêtre en attendant la fin de la journée. Je rêvassais au moment où nous pourrions jouer dans le parc. Nous habitions, ma mère, mon frère et l’invité, devant un parc et l’école se trouvait aussi en face celui-ci.

Alors, je n’étais pas vraiment un élève modèle. Le genre d’élève qu’on bourre de « ritalin » tout en lui enlevant une partie de son enfance au profit d’une folie! Seulement, jamais on m’aurait forcer à prendre un tel médicament.

Donc durant la petite école, j’ai fait... Comment dire? les 400 coups! Je volais dans les magasins de la rue Mont-Royal. Certaine nuit, je mettais le feu aux conteneurs ou je brisais quelque chose. Évidemment, je ne faisais pas ça tout seul! Je me battais aussi. Je devais constamment me prouver, jouer au dur! Pourtant, j’étais un doux au fond...

Un jour, je me suis fait prendre à voler dans un Jean-Couteux... Nous étions trois en fait : mon frère, un ami et moi. Pendant la soirée de la halloween, nous avions volés des canettes peintures pour les cheveux. Certains de nos amis, manquant de courage, voulaient en avoir : nous devions donc retourner au magasin voler d’autres canettes. Et là... Nous nous sommes fait prendre par un agent sécurivol.

Seulement avec du recul, je réalise à quelle point les véritables voleurs, et un jour ils seront reconnus comme tel, sont ceux qui s’inventent des lois leur permettant de dépouiller la planète Terre au nom du profit. Ces gens violent les lois naturels de la vie, et parfois même, ils jettent (légalement) des êtres humains à la rue. Ces êtres livides, agissant bien souvent sans écouter leur coeur, s’enrichissent sur le dos de l’ignorance de la majorité face à son propre pouvoir!

Revenons à ma jeunesse rebelle. Durant ma troisième année primaire, la police était même venu nous voir à l’école mon meilleur ami et moi... Pour nous dire de ne pas faire du mal à la société : de ne plus nous battre, et faire peur aux autres jeunes apprentis moutons! Nous étions plus fort que tous... Personne ne pouvaient nous arrêter : encore moins la police! J’avais à peine 10 ans...

Pour conclure, essayer de penser aux conséquences de l’autorité sur la liberté d’être et de penser... Ayez un peu de recul avant de juger ceux et celles qui volent, violent les lois. Ceci dit, il y a une différence entre les êtres asséchés du coeur qui violent et tuent, et ceux qui enfreignent les lois de la minorité exploitant les consciences humaines et les ressources planétaires.

Paix en votre coeur,
Amour en notre esprit,
Respect d’être et de vivre.

Aime Être Ici Maintenant
Viv®e la Révolution de l’Esprit


Votre humble frère de coeur et d'âme

10.11.2008

Amour

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Only a Fool
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Hier, on m'a parlé de l'aspect cucul de cette espace. J'utilise souvent le mot « Amour » et malheureusement, il demeure trop souvent associé à un sentiment de futilité. Un peu comme si ce mot « Amour » n’était en fait qu’une illusion naïve, une émotion nous rendant sot et sotte. Pourtant, il ne fut jamais question du mot, mais de l’objet et ce dernier change chez chacun.

Autrement dit, si lorsque j’évoque cet mot « Amour » et qu’en vous vienne un sentiment de futilité ou d‘importance, de naïveté ou d‘assurance, de sottise ou d‘intelligence, de pauvreté ou de richesse... Cela vous regarde! Ce sentiment vous appartient, car lorsque je parle du bonheur ou plutôt, de la richesse et de la magie du précieux moment présent, des rencontres et de la saveur nous étant offert à chaque instant : il est question de ce qu’on appel « Amour » . Seulement l’objet n’est jamais la chose observer!

Alors avant de juger, de parler sans véritablement savoir, de rabaisser dans l’espoir de se remonter et de fuir ses propres sentiments, sa propre ignorance : taisons-nous, observons-nous et comprenons nos propres sentiments! Vous qui croyez être intelligent, et plus saint d’esprit qu’un homme simplement fou d’amour, un être pénétrant dans sa lumineuse chaleur... Vous, mon cher ami de l’agence masculine, qui croyez « savoir » et vous donnez le droit de « juger » l’énergie/intention/amour : faites attention.

Si je parle ici et maintenant aux hommes fuyant cette émotion par peur d’ouvrir leur coeur, c’est parce que je fus de ces hommes... J’ai moi aussi ridiculiser et banaliser la force de mes sentiments, de ce mot « Amour » et des femmes qui recherchent une affection cucul. Oui, cette grande et noble vibration/amour se cache sous le voile de l’indifférence qui prend sa source à même la peur de rouvrir nos vieilles blessures, d’être mis à nu, de se perdre : une peur de l’inconnu, de la fusion, du changement.

Amour, je t’ai vu... Cette nuit, tu me parles et au coeur de chaque instant, tu es là. Amour, trop longtemps je t’ai ignoré! Maintenant, tu me vois... Et pour toi, je suis là. Dans chacune de mes inspirations, tu me guides... Et ainsi, chaque expiration est un don de vie. Une lumière éclaire présentement la voie de mon coeur ; je retrouve ma pureté. Cette renaissance, je te la dédie à toi Amour... Ainsi qu‘à tous les enfants jouant avec coeur, à tous les mères aimant sans condition, à tous les pères qui sourient à la vie. « Amour » n’est pas qu’un mot, mais une vibration reconnue par tous les amoureuses et amoureux puisant à même cette source!

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Transition
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En cette période de transition et changement profond, j'offre une coeur/pensée de paix et d'amour à celui et celle qui se fait face. Plus les larmes de notre souffrance sculpteront en profondeur le vase de notre coeur, plus il sera apte à recevoir l'amour et la sagesse nécessaire au partage de son Éveil.

Aime Ici Même Être Rêve
Viv®e la Révolution de l’Esprit


Votre humble frère de coeur et d'âme

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