28.06.2009
La marche à suivre

Que ce passerait-il si on nous disait plus quoi faire? si on arrêtait de nous manipuler? Imaginons un instant un monde où la publicité disparaîtrait... Un monde où la télévision ne fonctionnerait plus... Un monde où l’usine, et ses machines, serait fermée. L’homme est-il apte à subvenir à ses besoins de bases? sans l’intervention de la structure industriel et du système financier... des recettes et du mode d’emploi.
Aujourd’hui, nous nous plaignons beaucoup, et offrons rarement des solutions, honnêtes et équitables... L’indépendance se construit, et celle-ci doit être essentiellement voulue. Sans cette énergique passion appelée volonté, il ne peut y avoir de changement. Sans la dévotion nécessaire au partage, l’homme demeure dans la rareté et le manque. Les solutions sont toutes très simples, et elles s’offrent à l’être humain qui redécouvre l’art de la simplicité. De la grossièreté de l’immensité, il passe à la richesse de la petitesse...
L’immense devient grossier lorsqu’il s’agit de fidéliser une « clientèle » dans l’espoir de bâtir un empire matériel. La fidélisation est un mot poli, utilisé en publicité, et celui-ci veut dire : rendre le client fidèle à l’entreprise, à la marque. Il s’agit de manipulation pure et simple... Quel être humain sensé et responsable achèterait des produits qui nuisent à sa propre santé? On nous manipule dans un seul intérêt, soit le profit : on profite de notre fidélité naïve. C’est malsain! La société occidentale est bâtie autour d’une structure de mensonges et elle s’écroulera, car elle n'est pas viable. Soit nous changeons nos habitudes de vie, radicalement, et causons consciemment sa chute en nous adaptant à l'impact... Soit elle s’écroule d’elle-même et entraîne l’humanité dans sa chute.

Aujourd’hui, l’homme porte en adoration ses propres réalisations... Il se prosterne devant la richesse matérielle, et idolâtre sa propre gloire. La marche à suivre est simple : assouvir nos bas instincts, nos désirs de bases... Qui sont constamment suscités et exacerbés. Aux yeux de certains, nous sommes des objets de profits ; des numéros qui produisent et achète le produit de leur propre production. Une minorité d’êtres avides profitent de ce processus d’échanges de biens... Ils ont créés un monde, devenu une prison à l’image de leur inhumanité.
« Ces esprits détachés de leur coeur recherchent la sécurité... Autour d’eux, ils créent la précarité et la misère desquelles ils se protègent. Nourrit par la peur, leur avidité maintient notre monde dans la rareté et le manque. »
L’homme dénonçant cette folie passe souvent lui-même pour un fou... Ce penseur sort tellement de la norme. Au fond cette norme elle-même est véritablement une folie. Comment peut-on définir la normalité? Est-ce normal d’accepter la compétition comme base d’un système? alors qu’elle engendre colère et frustration. Est-ce normal d’accepter la guerre pour faire régner la paix? Est-ce normal d’accepter de manger de la nourriture chimiquement modifiée, congelée, et pratiquement sans vitamine? Est-ce normal d’accepter d’être intoxiqué au quotidien? Est-ce normal d’accepter sans questionnement le monde de peur présenté par les médias? Est-ce normal d’accepter des politiciens véreux? Est-ce normal de laisser des gens mourir de faim et de soif? ici même, sur la rue d’à côté...
Qu’est-ce que la normalité? en ce monde de toxicité...

Quelle marche suivrez-vous?
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24.06.2009
Action et travail désintéressé

Il y a des moments où l’homme profite d’une situation. Dans un tel système de consommation de biens et services, peu d’humains ne recherchent à tirer aucun avantage de l'échange. Sortie du cercle de l’amitié et de la famille, beaucoup deviennent des prédateurs en quête d’une viande appelé capital. Au sein d’un monde qui s’essouffle, ces prédateurs humains nous mettent en danger. Leurs décisions mettent à faim et soif des êtres humains comme eux. Ils exploitent en toutes démesures nos ressources en agissant en fonction de l’avarice qui les guide...
Aujourd’hui, soyez tous conscient qu’il s’agit de la fin de leur monde. Les menteurs dictent leurs derniers mensonges... Car ceux-ci sont devenus flagrants et grossiers. Nous pouvons les suivre, et faire perpétuer leur monde de perdition. Jusqu’à ce que la pollution souille notre environnement au point de nous anéantir. Nous pouvons aussi changer, et transformer la face de notre société. Chaque individu au sein de celle-ci a une influence directe sur sa collectivité.
« Quand notre attention se tourne vers l’autre, personne n'est mis de côté... Dès lors, nous sommes tous au service les uns des autres, ensemble et unis. Il en revient à chacun de modifier son regard sur la vie, ici et maintenant. »

L’homme ayant profité sans vergogne de la vie peut se libérer l’esprit et la conscience, par l’action et le travail désintéressé. Porter notre attention sur l’autre, et créer un cycle de partage, dissipe toute idée de rareté et de manque. Ensemble, nous pouvons transformer la structure actuelle, et faire naître un nouveau monde où la liberté n’est plus un concept nécessitant sécurité et surveillance.
Comment un être humain peut dire non à l’amour se trouvant au coeur même du partage? Sortons de ce rêve devenu cauchemar! Nous sommes des êtres uniques, et spéciaux... Arrêtons de vivre comme des barbares en quête de sang et d’argent. Il suffit de tendre la main à notre prochain et aux anciens... Sourire aux inconnus peut tout aussi être une source de plaisir : partageons nos coeurs et notre sensibilité humaine. Les sens nous permettons de créer des oeuvres magnifiques, et de faire de l’Art une essence de vie.
Ouvrons donc notre coeur, et laissons entrer l’amour au centre même du partage. La grande famille humaine peut se réunir autour de la vie... et de la mort. Nous pouvons agir ensemble et sauver l’humanité, ou réagir les uns aux autres et détruire l’humanité. La décision revient à chacun de nous tous... Aujourd’hui, nous sommes conscient, toi et moi. Seulement toi, quel choix feras-tu?

Au partage
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21.06.2009
Action

Aujourd’hui, partageons notre table... Rassemblons-nous autour de la différence. Ouvrons notre coeur à l’autre. Qu’il soit blanc, jaune, rouge ou noir, il est humain comme toi et moi. Oublions un instant notre valeur financière et matériel, acceptons l’homme tel quel : riche ou pauvre, religieux ou athée, petit ou grand, gros ou maigre, drôle ou sérieux. Sur notre Terre, en ce monde... Il y a de tout pour tous, nous sommes les couleurs d’un arc en ciel appelé Vie.
« Pourquoi traîner la mort en fuyant la vie? »
Dans la réalité, rien ne nous sépare... Seule la peur traduite en idéologie fragmente la vie en plusieurs petits morceaux. Nous voyons souvent par l’entremise d’une fenêtre brisé, d’un coeur morcelé et dominé par la froideur du mental. Au lieu de percevoir la vie comme un don, une merveille, un cadeau de l’univers... Nous demeurons dans un état psychologique de survie. On se bat l’un contre l’autre dans l’espoir de « posséder » la plus grande partie d’un gâteau... Qui a perdu toute saveur, car celui-ci est un objet de profit.
Le véritable partage n’a rien avoir avec la matérialité. C’est un état de paix intérieur où nos possessions deviennent secondaires... L’essentiel étant déjà en notre coeur et âme. Ce qui nous appartient réellement, personne ne peut nous le voler ; en arrière des blessures, et de l’apparent malheur, il y a un trésor d’une richesse n’ayant aucun prix. Cet espace interne demeure toujours intact et entier, peu importe les circonstances externes...

« La Vie, qui demeure en mon coeur et esprit, transcende mes conditions de vie... lorsque j’arrête de m’identifier à celles-ci. »
Dans l’action et le partage, retrouvons les saveurs oubliées ou perdues... Pourquoi vouloir posséder ce gâteau sans saveur? Pour ensuite en vendre les morceaux, et mentant sur son véritable goût. Nous devons choisir, ici et maintenant. Quel monde voulons-nous bâtir? Quelle énergie propageons-nous sur celui-ci? Sommes-nous sincère ou hypocrite? menteur ou honnête? mort ou vivant?
Par le partage et l’intégrité, je m’abreuve à la source du véritable amour... L’harmonisation des pôles ouvre mon coeur à la fontaine de jouvence. Avec bonté, j’accueille tous les êtres humains sans distinction de classe, de race, de religion, et autre. Que l’individu soit un marginal ou un criminel, je l’accepte ainsi... Il est le bienvenu dans ma demeure : je panse les plaies en son coeur par l’amour manifesté et matérialisé. Au centre de l’action, je réalise pleinement le sens et l’importance de l’Union à la Vie en étant en paix avec la Mort.
Les murs de ma prison intérieure tombent les uns après les autres... L’odeur de la liberté émerveille l’Être partageant ma demeure, et nous éveille à la Présence. Notre vie entre symbiose avec la vie. Au lieu de réagir à la violence et la misère, nous oeuvrons pour la paix et bâtissons sur les bases d’une richesse n’ayant aucun prix.

Bon été!
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19.06.2009
De la misère à l'inspiration

Qui observe le monde par l’entremise de sa propre misère? Ai-je la capacité de ne point juger mes paires en fonction de mon intériorité torturé? « Je » regarde, et constate la misère des autres... L’ego met un point d’honneur à l’accentuer en la pointant, et en dénonçant le misérabilisme de l’ignorance. La véritable misère a-t-elle vraiment un lien avec la pauvreté matériel, l’inconscience, ou même, la perte de la réalité dite commune?
« Seul un esprit pauvre reconnaît la misère chez l’autre, car elle est le reflet de sa propre intériorité. L’Être qui observe avec les yeux de son coeur perçoit la beauté au travers de l’image extérieure. Celle qu’on se donne le droit de qualifier de misérable. Le monde du dehors est un miroir ayant plus de profondeur qu’une simple image. Il faut être fou pour s’observer dans la glace et se battre contre son reflet en l’accablant de jugement. »
L’inspiration, ce souffle de paix intérieure et de guérison, engendre la dévotion nécessaire à l’accomplissement d’une grande, comme une petite action. C’est facile de pointer la société du doigt, et de transposer le poids de son intériorité sur l’autre... L’Homme peut aussi reconnaître son propre « malaise » intérieur et transcender celui-ci : renaître à la face de son Être, devenir Humain. Passer de la misère à l'inspiration.

Est-il possible de percevoir chez autrui, l’esprit d’un enfant déchiré qui veut simplement être accepter tel qu’il est? Être aimé, sans condition, ni jugement. Par cette acceptation au sujet d’autrui, nous pouvons ouvrir un réel échange. Celle-ci devient alors une source d’inspiration, lorsque nous nous nourrissons mutuellement.
La nourriture du coeur n’a rien avoir avec l’interminable débat intellectuel... Qui devient souvent une source de confrontation mentale qui satisfait l’ego, et nourrit la valeur lui étant propre. Dans toute sa simplicité, notre sourire inspire le coeur à l’ouverture. Aussi simple, l’amour verbalisé et la tendresse du geste sont des grandes sources d’inspiration... Qui permettent au coeur de s’ouvrir, et s’abreuver à même le puit de la bienveillance.
Les mots sont inutiles face à la puissance de l’action.. du Coeur qui aime être, simplement. Nous pouvons nous comprendre sans utiliser une panoplie de mots, et vivre pleinement en accueillant le silence. Dans toute son intelligence, l’esprit immobile entre en synergie avec la danse cosmique... Comme l’océan, il demeure calme en profondeur : malgré la houle ou la tempête, il reste en paix. De la misère à l’inspiration, je suis la source me faisant traverser la mort pour m’éveiller à la vie.

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Le mot n'est pas l'objet...

La communication est un art... Car chacun peut percevoir un « mot » différemment, en fonction de sa mémoire et du passé. Le mot sert simplement à identifier l’objet - conceptualiser une réalité. En ce sens, il demeure très limité... Aucun mot, aucune définition, ne nous permet de ressentir en profondeur la réalité. Sans avoir goutté à une pomme, nous pourrons en parler pendant des heures : se débat sera sans fin, puisque le mot n’est jamais l’objet... Les mots, les phrases, les explications sont donc secondaires, et permettent seulement un échange sur le plan mental.
« Je » réagis en fonction de la mémoire - du mental, parfois « je » se sens menacé par certains mots... Ces « mots » qui n’éveillent en lui aucune réalité : ils ne raisonnent pas au niveau du coeur. La pensée peut ainsi s’emprisonner dans le monde des mots, du concept, de la réalité encadré. L’explication - la définition - prime alors sur l’essence silencieuse de l’objet.
En ce monde de « mots » nous parlons beaucoup, et prenons rarement le temps de méditer sur le sens de la vie. Se recueillir en silence : inspirer la souffrance et expirer de la compassion, faire respirer sa vie est une grande source de délivrance. Prendre le temps de saisir l’éternel instant... Sortir de la limite des mots, et accueillir ce qui leur donne vie.

Om
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18.06.2009
Et tombent les masques...

« Dans la fragilité, et la vulnérabilité, se cache une force, et une occasion, de changement. »
La vie m’a offert des épreuves, parfois horribles... J’y pense, et cette vie ressemblait plutôt à la mort. Aujourd’hui, elle me donne l’occasion de m’en détaché. Je parle de la vie comme si « elle » était séparé de moi. C’est ma principale source d’illusion : croire qu’il y ait une division fondamentale entre mon intériorité et l’immensité de l’Univers. La pensée m’observe comme une entité séparé de la vie.
L’existence à laquelle je me suis attaché est faussée...
J’ai fini par cultiver la souffrance comme on cultive les OGM. Elle ne m’appartient pas, et fait partie d’un passé où je bâtissais mon identité en fonction des malheurs... Lorsque « je » n’accepte pas la souffrance comme un passage nécessaire, celle-ci est refoulée et traitée comme un paria. Pourtant, elle fait partie du processus de guérison et me semble tout à fait naturelle. Si je la refuse, elle se cachera... et je répéterai, sans même m’en rendre compte, les schèmes lui donnant la nourriture nécessaire à sa survie : le conflit. En portant différents masques, je masque simplement ce qui doit être vécu et transcendé...
Le monde devant mes yeux est un miroir de ma propre pollution intérieure. La vie modifiée artificiellement par la chimie est intimement relié à ma façon de vivre... Chacune de mes actions se construit autour de pensées, donc celles-ci influent directement ma réalité. Si je « pense » le monde comme un ennemi, il deviendra menaçant et angoissant. Alors, la pensée deviendra une prison... et son reflet se projette sur le monde.
Maintenant, ici et là, une intelligence m’invite à plonger en elle... Sur ces terres nouvelles, « je » oublie moi et se fond en toi. Autrement dit, sortie de la prison du mental, et de l’égoïsme se déguisant en normalité, de l’espace se crée autour du coeur. Par le coeur, nous sommes tous relié à une vibration appelée vie. Chaque pulsion du centre appelé Coeur vibre au rythme d’un partage entre Ciel et Terre.
Paix
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17.06.2009
Appel à l'Éveil

Il y a actuellement un mouvement new-age... Celui-ci me pousse à la réflexion, car il peut devenir dangereux. Certain(e)s adeptes de ce type de mouvement attendent la venue d'un nouveau messie. Un « homme/divin » qui devrait les sauver du malheur et panser les plaies de la Terre. Le danger réside dans le fait d'attendre qu'un tel être (humain, divin, ou autre - le mot n'est jamais l'objet) se manifeste pour passer à l'action. Que pourrait-il faire ce soit disant « nouveau » messie? nous dire : « Je suis la vérité. » Enchainer avec un petit : « Suivez-moi. »
On nous manipule depuis des siècles en évoquant la venue d'un surhomme divin extraordinaire. Il n'y personne de plus « divin » ou merveilleux, ou parfait... Que vous-même : vous êtes l'unique, la merveille! Quand vous comprendrez que personne ne peut entreprendre à votre place ce travail nécessaire à l'humanité... Vous sortirez du cauchemar de l'inconscience et de l'attente. Vous arrêterez de prier ce qu'on appelle « Dieu » et devenez la manifestation de celui-ci - de l'intelligence.
Il n'est plus question de suivre quiconque, mais de puiser en son propre coeur l'amour nécessaire au changement. Un changement qui n'implique personne d'autre que nous-mêmes. Que l'autre soit le messie, la réincarnation du super maître ancien Zen Bouddha IX, ou même de l'homme appelé Jésus : ça n'a aucune importance, puisqu'il en revient personnellement à vous de changer, ou demeurer dans l'inaction. Se mettre à genoux et prier n'a rien avoir avec l'action dont je parle, ni s'asseoir en faisant le vide tout en se disant : « Je médite, et projete de l'amour en pensée. » Je parle d'une action personnelle ayant une influence sur notre environnement collectif... Je parle d'être un véhicule d'amour, et non de se visualiser entrain de poser des gestes qu'on nomme « amour » ou d'écrire des textes, comme j'ai pu le faire moi-même. Être Amour et Paix, voilà de quoi il s'agit...

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16.06.2009
Facebook est-il un outil de rencontre virtuel ou une perte de temps?

Aujourd'hui, je me pose cette question. Je me demande pourquoi nous sommes humainement fascinés, parfois obsédés, par cet outil... Honnêtement, l'homme me rend perplexe. Il ne semble plus faire la différence entre le vrai et le faux.
La plupart des humains « modernes » aspirent à la richesse, certains autres à la gloire et quelques uns, au deux. Généralement, la majorité à refouler un espoir de célébrité et s'est rangé dans une vie rangée. Cette majorité se retrouve captivé par la vie des gens riches et célèbres... Ils rêvent en silence d’une vie de luxe où tout est servi sur une plateau d’argent. Une vie où ils ne nous restent plus qu’à grossir tout en ayant du plaisir : la vie occidentale, du monde dit civilisé. Ce monde est une illusion - le faux, et personne ne semblent en avoir conscience.
Pourquoi est-il faux? me direz-vous.
Évidemment, nous voyons le matériel, la télé, et ce monde est vrai... Il existe. Là où ce monde est faux, c’est dans son essence : l’intention en arrière de la matérialisation et de son mode de propagation, la télévision. Réveillez-vous! Sortez du rêve! Vous êtes endormis, car vous ne faites que réagir au stimuli de ceux qui vous manipulent. Au sommet de notre tour de Babel, il y a des humains n’étant plus vraiment humain : ils n’ont plus à coeur la liberté de chacun à la vie. Ces êtres vides sont le résultat d’un vieux conditionnement comportemental, celle-ci fut construit autour de la pensée... Cet minorité, agissant sans leur coeur, assèche les terres du monde. Eux n’offriront jamais de solutions, ils nous vendront des spectacles et un « monde vert » : ils nous le vendront! Est-ce que vous comprenez? Ils nous vendent un monde qui nous appartient déjà.
Revenons à FB, est-il un outil de rencontre virtuel ou une perte de temps? Je répondrai ainsi. C’est un outil de rencontre lorsqu’il nous permet de concrétiser réellement les fruits du virtuel. Il devient une perte de temps quand nous passons plus de temps sur celui-ci... En laissant de côté une vie bien réelle.
Laissez-moi partager une idée... Une vieille idée qu’on oublie souvent. Quand on s’ennuie de quelqu’un, pourquoi absolument avoir des nouvelles? et rester dans le cycle de l’attente? Il y a quelque chose de très riche dans l’absence. Le moment de la séparation peut être dur, mais il est une occasion d’expérimenter le détachement. Se détacher, ça ne veut pas dire oublier... Seulement se dissocier naturellement des idées qui sont source d’ennui. Garder en soi le sentiment de bien-être à l’égard de l’être dont nous sommes séparé physiquement. Rester indivisé au niveau subtil, et demeurer en présence de l’être aimé, intérieurement.
Puis-je vous parler du vrai? Il est simple. Ce qui est véritable sort de votre enveloppe corporelle, et de toute identification mentale. Quand vous vous observez dans un miroir, vous y voyez une image? Cette image, ce n’est pas vous... Vous êtes bien plus qu’une image, un reflet dans un miroir. Lorsque vous regardez votre nom sur votre carte d’identité... Là n’est pas votre vraie identité. Certes, vous pouvez vous y identifier, et agir selon cette identification. Penser et parler en fonction de votre rôle dans cette société ; répéter ce que d’autres ont dit par le passé.
Vous pouvez suivre vos gouvernements, aussi malhonnête soit-ils! Vous avez le droit de porter en adoration des objets... de vénérer des images sur les pages de vos magasines, sur les écrans de télévisions et au cinéma. Vous avez tous les droits... même celui de tuer, et torturer des êtres humains semblables à nous tous. Vous pouvez aussi vous raconter l’histoire d’un Dieu, et partir en guerre contre vous-même. Vous faites ce qui bon vous semble, malgré toute les lois, vous agissez selon vos idéaux. Personne ne vous en empêchera, la décision vous revient... Personne ne vous force à regarder et écouter une télé vous inondant des visions de la mort. Personne ne vous force à aimer des films où vous vous entretuez sur grand écran! Vous êtes les seuls responsables de vos actions... et actuellement, de votre inaction.

Fraternité
M. Dostaler
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15.06.2009
La crise de l'ego

Aujourd’hui, nous crions à la récession... Des milliers d’êtres humains sont victimes de guerre jour après jour. Un milliard d’enfants, de femmes et d’hommes souffrent de la soif... Huit d’entre eux en meurent à chaque minute. Après plus de 10 000 ans d’existence humaine, nous nous entretuons toujours et nous nous ignorons les uns les autres ; nous ne regardons plus nos semblables, et portons le matériel en adoration.
L'état actuel des choses n'est-il pas le résultat de l'expansion démesurée des besoins du moi? de son indifférence, de l’attachement au matériel auquel il s'identifie... En se donnant ainsi une place dans la vie. À l'idée de perdre les possessions qui matérialisent « mon » existence, je « me » sens perdu. Qui est-il ce me? Ce centre appelé « ego » qui devient une prison quand celui-ci tourne autour de lui-même. Quand on me vole « ma » paire de bas, c’est comme si on m’enlevait une partie de moi-même et je me sens blessé... Si ça arrive à quelqu'un d'autre, je ne m'en sens pas vraiment touché. Je m'offusque lorsqu'on attaque « mes » positions et demeure souvent insensible à la vision d'autrui.
Cette séparation entre « moi » et l'ensemble engendre une fragmentation au sein même de l'unicité de la vie. Se détacher de l'identification au matériel - à l’expansion du moi, ouvre à une nouvelle dimension, à celle d’une richesse faite présence. Accepter de l’état actuel des choses permet à conscience de transcender celui-ci... Faire la paix avec le « ce qui est » et observer le mécanisme de la pensée, nous ouvre à une intelligence nouvelle. L’union avec la vie reste l’essence par laquelle la conscience s'éveille... « Qu'est-ce qu'on fait » ne prime plus sur « comment on le fait » et dans la fin est alors le moyen.

Aujourd'hui, notre structure extérieure est ébranlée, car elle n'est pas viable... grâce à cela nous pouvons consciemment changer de voie. Et découvrir ainsi la source intérieure de ses conflits extérieures : la division toi et moi. Cette division entretenue et nourrit par plusieurs médiums de communication. Nos différences ne sont pas des raisons de divisions, mais les saveurs et couleurs de l'arc en ciel du vivant. Chaque flocon est unique, comme chaque feuille et chaque brindille d'herbe... La beauté de la vie prend sa forme au coeur même de la différence.
L'individu véritable n'a pas encore vu le jour, car dès lors il serait indivisible et ne laisserait personne dans la soif, ni la faim. La crise est une réponse à l'ignorance des uns vis-à-vis les autres, et celle-ci est essentielle. Plus l'ignorance demeurera, plus nous en souffrirons... Pour un jour, sortir des marasmes de l'égoïsme. Quand nous nous verrons, un monde merveilleux se dessinera devant nos yeux.
L'homme se sentant divisé du monde, seul et impuissant face à son état de conscience, crée sa réalité. Celle-ci se manifeste conformément à son intériorité... Le mental divise, et le cœur réunit. Les pensées, fruit de la mémoire - du passé, sont mortes... La véritable intelligence n’a rien avoir avec la faculté de mémoriser, de calculer, de raconter : l’intelligence est intuition, et prend forme dans le silence de l’observation. L’intelligence ne se calcule pas, elle ne se prouve pas... Elle est là!

Paix
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13.06.2009
Réunion

Nous naissons tous au sein d'une famille délimitée par ses membres... Chaque être humain prend forme à la suite de l'union charnel entre une femme et un homme. Parfois cette famille se brise, et la séparation marque l’inconscient. Certains se retrouvent même orphelins... tous les êtres humains ont une histoire, des circonstances de vie. Un trésor se cache bien souvent en arrière de la souffrance de chacun. Nous sommes tous marqués au fer rouge de la vie, des épreuves de l’existence - actuelle passage sur la Terre.
Seulement les circonstances extérieures importent peu, car en arrière de ceux-ci il y a l'intelligence de la vie. Lorsque nous réagissons aux événements, nous emprisonnons souvent notre esprit. Peu importe la forme prit par le conflit - la souffrance, elle prend source dans la réaction. En ces temps de révélation, l'occasion nous est donné de ressentir le lien avec le cycle universel de la vie. Le souffle de vie et tous les éléments sont unis comme l’arbre et ses racines... En synergie symbiotique, l’univers se découvre par l’entremise de l’homme. Et la souche de toute les forme de vie, celle grâce à laquelle il y a aujourd'hui réunion sur notre Terre, nous appelle à l'harmonie.
Oublions nos différences. En arrière de la couleur de la peau... il y a la chair, le sang et les os. Au delà des mots et symboles... il y a l’inspiration de l’amour sans condition. Aucune classe, ni religion ne doit être une source de division... Nous sommes la Grande Famille Humaine. Dès l’instant où nous percevons l’essence de celle-ci, notre coeur s’émerveille dans une contemplation intérieure silencieuse. Respirons les fruits de l’amour, aujourd’hui... Inspirons nos souffrances maintenant, et expirons, ici, la compassion nécessaire aux êtres sensibles vivant dans la peine. Que nos coeurs soit les terrains fertiles où fleuriront la Joie de vivre.

Réunissons-nous à la table du partage, et délectons-nous ensemble des merveilles de la vie. En toute créativité, éveillons nos sens à l’intuitivité du Coeur... Bâtissons autour de celui-ci, une nouvelle cité intérieure : un espace de paix où la conscience s’éveille, et devient vérité. À l’être humain en période de transition, je lance ce message :
« Sois le changement au centre de la vie. Il n’y a aucune distinction entre la vie et toi. Quand tu offriras de l’espace à la créativité, ta vie changera d’elle-même. Dans l’action, tu seras une source d’inspiration. Personne ne peut changer à ta place. Le seul et unique maître, c’est toi... »
La réunion comme au moment où « je » prends la décision de m’investir dans la vie sociale et communautaire. Nous sommes tous maître de nos décisions, et aujourd’hui, arrive le jour de la libération. Certains peuvent la qualifier de résurrection... de la renaissance de l’essence. Devant cet état de conscience, aucune autorité ne peut plus manipuler l’esprit de l’homme, et ce, même sous le masque de la bonté. La fausseté dicte présentement ses derniers mensonges... Et chacun de nous fera bientôt face à l’ultime rencontre entre le vrai et le faux. Le choix nous sera ainsi offert, à toi et moi.

Amour
m@x
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