17.05.2009

Mort

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Vendredi, nous traversions une magnifique journée. À l'extérieur, il y avait de la vie... Les nuages se promenaient lentement dans le ciel, la verdure des arbres dansaient dans le vent, et les oiseaux chantaient. Par contre, à l'intérieur - au fond de mon cœur, il y avait la mort. J'étais devant cette machine, et me sentais comme une machine : vide, et sans vie, au sens organique du terme.

Comment m'exprimer? Je partagerai simplement ce « mal » en mon cœur, celui qui s'accroche à la douleur ; une vieille entité s'agglutinant autour de ma culpabilité. C'est comme si j'étais « porteur » de l'enfer, et celui-ci me traîne vers la mort. Évidemment, notre véhicule redeviendra poussière... Par la mort, je ne parle pas de la transformation physique du corps humain. Seulement du détachement complet avec nos blessures d'hier ; celles-ci étant devenues un corps sur lequel s'agglutine la souffrance. Il influe, inconsciemment, sur notre comportement, nos réactions ; il se nourrit de violence, soit par la position dominante, ou celle de victime.

À mon humble avis, il ne faut mélanger la férocité de la vie... Et la violence infliger entre les hommes, car celle-ci est une dysfonction profonde. L'homme n'est pas fait prédateur, il le devient lorsqu'il ne comprend plus son propre rôle. Cherchant à se définir par la pensée, il s'y est perdu...

« La pure intelligence n'a rien avoir avec la faculté de penser, de raisonner ou de compter. Sommes-nous des êtres plus intelligent parce que parlons entre nous ? nous émettons cinq sons de bases au moyen des cordes vocales... Grâce à ceux-ci nous érigeons des nids de luxe et nous pensons être vraiment plus intelligent qu'un oiseau, simple et gracieux! Les mots réduisent la réalité à quelque chose que l'esprit humain peut saisir, et ça se résume à très peu. »

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En arrière de cette « mort intérieure » et bien, il y a ce puissant sentiment de paix... Cette harmonie du coeur - coexistence et unicité. Quand je marche sur nos terres, l'herbe caressant mes pieds nus éveille mon esprit à la Terre ; celle-ci est intelligence. Dès lors, un espace se crée entre mes pensées et au sein de celui-ci, se retrouve la source de l'intelligence pure. Elle nous permet de « voir » la beauté nous entourant. Nous ne pouvons pas nous « approprier » cette intelligence, mais simplement nous mettre à son service. Dans son essence, elle est insaisissable, inexplicable ; elle est ce qu'elle est.

Quand un espace se crée, « observer » un arbre devient une communion, une communication sans mot. Il nous parle alors silencieusement. Cet espace est amour, et paix. La nature devient un objet de contemplation. Nos sens s'ouvrent à une nouvelle dimension. Nous humons alors la nature oubliée, et voyons sa magnificence. Au touché, nos mains découvrent une nouvelle sensibilité. Il y a une fusion entre l'observateur et la chose observée, plus aucune séparation entre la vie et notre esprit. La distance perçu par les sens nous permet de nous mouvoir dans la réalité, mais celle-ci n'est pas une division ; il n'y a aucune dualité.

D'une certaine manière, il me faut « mourir » ; déconstruire mon identification à la forme, et harmoniser mes sens à l'espace en arrière de celle-ci. Cet espace par lequel nous sommes tous unis... mais diviser par l'ego identifié à la forme, création de la pensée : fragmentée dans son essence. C'est « moi » qui doit mourir, et non pas physiquement, mais psychologiquement. Que celui et celle qui puisse comprendre... Comprenne, qu'il s'agit là d'un nouvel état d'être, et forme de résurrection de l'Être en arrière du moi.

Il y a quelque chose de beau au sein de la mort, et elle n'a rien de malsain... Au coeur de la mort, il y a le don de la vie : lorsque celle-ci se dissipe dans l'espace, elle laisse sa place à la vie sous une nouvelle forme. L'éternité n'a rien avoir avec le temps, car celui-ci est limité par la pensée.

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À la beauté de la mort dans la vie, et à celle de la vie dans la mort...

m@x

12.05.2009

Cosmos

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Il y a un « ordre universel » étant inconcevable au niveau du mental, l'organe cérébrale qui génère les pensées ne peut conceptualiser les puissances du cosmos... Aujourd'hui, nous crions malheurs, chaque jour, on nous bombarde de gros titres : « Violence! » « Récession! » « Pollution! » « Misère! » « Torture! » « Mort! » « Folie Humaine! » Les médias nous inondent de terreur à longueur de journée. Observons tout ceci avec sagesse. Peut-être y a-t-il un ordre dans ce désordre?

Premièrement, ce vent de peurs amène l'homme moderne à figer intérieurement... Ce qui crée en lui un sentiment psychologique d'impuissance : rapidement « diverti et oublié » grâce à ses divertissements au combien absurde et abrutissant. Cet homme dit « civilisé et rangé » aime bien faire le tour de son nombril... Il s'achète des biens qui lui permettrons d'avoir un plus beau nombril. Et... bien confortablement assis devant son programme télé, il déprogramme sa conscience. Ainsi, il masque son état profondément encré d'impuissance, se sentant ainsi mieux, avec lui-même ; et comme ça, jour après jour il tourne autour de lui-même.

Dans sa folie, l'ego humain a créé un monde monstrueux. Pour combler ses besoin, et s'élever au dessus de ses paires... Au centre de son avidité s'est érigé une immense tour de Babel, et du haut de celle-ci, il regarde son monde. Une planète surpeuplés, où les hommes sont déracinés ; tous travaillent et comblent les désirs de cet ego devenu fou. Pour combler son insatiable soif, il a construit une monstrueuse machine de mort - défigurant la face de la Terre. Celle-ci lui permet de posséder beaucoup, et rapidement ; se sentir valorisé, et puissant en apparence. Mais au comment impuissant, puisqu'il détruit le corps lui donnant vie.

Les cancers contre lesquelles nous combattons, nous les créons-nous même... Nous sommes tout aussi responsable des guerres, parce qu'incapable de régler nos propres petits conflits internes : l'homme est en « guerre » contre lui-même. Depuis qu'on combat le terrorisme, il y a eu une grande augmentation de la terreur. Ceux et celles qui militent pour les droits des animaux sont devenus des terroristes aux yeux des états criminels... Entasser les uns sur les autres, nous sommes devenus fous!

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Au fond de nous tous, il y a un « ordre » plus grand : le cosmos. Dissocié de celui-ci, l'homme s'est façonné une structure à l'image de son ego... Qui ultimement, le détruira. Cette destruction est une bonne chose en soit, car elle seule nous permettra un retour à la source. Nous ressentons tous ce malaise, plus ou moins conscient, face à « demain » ; il y a quelque chose qui vient, nous le sentons tous... Nous pouvons nous harmoniser à cette « ordre cosmique » : il suffit d'apprendre à « voir » l'arbre, la fleur, et entrer en symbiose avec le rythme de la nature.

Quand l'homme entre en fusion avec l'ordre universel, il devient la conscience ayant créé l'univers et la Terre ; cette conscience voulant jouir de sa propre création. En ces temps de réalisation, nous sommes tous destinés à la libération. Ce jour arrive où la conscience deviendra consciente d'elle-même... Celle-ci voulant simplement « redécouvrir » le fruit de son génie. L'humain est son véhicule, et par lui, la conscience s'éveille à elle-même.

Il y a une intelligence en arrière de la nature, et de la vie. S'y rouvrir est d'une simplicité inouïe. Lorsque nous « voyons » l'arbre, la fleur, la brindille et aimons leur présence, notre esprit redécouvre l'essence de la vie. Et, naturellement, nous nous syntonisons alors au rythme du cosmos, et à son intelligence. Reconnaître cette force, nous permet de percevoir qu'elle implique une destruction de nos modes de vie présent. Ceux-ci dilapident les ressources planétaires, et détruisent le corps nous donnant vie... Car notre Terre est aussi un corps - un organisme vivant.

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Intelligence et Vie

m@x

11.05.2009

Utopie

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Avez-vous déjà vu un inconnu pleurer dans la rue? manifestant ainsi une souffrance l'ayant marquée, celle-ci s'étant refoulé. En publique, nous portons tous des masques ; nous sommes faux. Ce qu'on nomme « Utopie » est en fait notre nature même... L'humanité est « mal à l'aise » avec elle-même, et se faisant, elle s'est créée un monde artificiel. Notre civilisation souffre d'un dysfonctionnement rendant un retour au source, utopique. 

« Il y a même des hommes sérieux, se disant penseurs, qui considèrent le retour à la nature comme une utopie... Si une réconciliation avec la nature, impliquant aussi la nôtre, est impossible ; nous sommes devenus profondément dément. »

Arrêtons donc de voir le « mal » partout... On nous a appris à cacher nos souffrances, notre société fut construite autour d'une confession. Certaines choses doivent être « secrètes » et donc, refouler... C'est une des causes principales de conflits, avec soi-même en premier lieu, et de souffrances inconscientes ; toutes expériences douloureuses doit être pleinement vécu, et évacuer consciemment.

La souffrance est précieuse en ce sens où par elle, nous apprenons et grandissons... Grâce à la sensibilité engendrant cette douleur chez l'être humain, nous avons la chance de développer notre sensitivité ; bâtir la maison de notre intériorité. Accueillir notre souffrance, et lui dire « oui, je t'ai vue » est une porte vers l'éveil au moment présent. Lorsque dépouillé de tous ses conflits intérieurs et ses culpabilités causes des blessures, l'homme s'ouvre à la Joie et la paix.

Quand les femmes et les hommes des villes, oserons danser et chanter dans les rues... Nous découvrirons notre véritable nature. Réchauffés alors par le soleil au-delà du nuage de nos souffrances, nous louangerons la vie. La « Joie de vivre » sera une énergie présente, et l'humanité s'illuminera comme une fleur au soleil. Nous sommes tous porteur de cette étincelle ne demandant qu'à être allumée...

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Permettez-moi cette vision passagère, une éclaire ayant traversée mon esprit... Si votre coeur est ouvert, vous ressentirez l'émotion avec laquelle je partage ce rêve. Un jour, l'homme se regardera. En silence, il se verra... Ainsi il se reconnaîtra en chacun. Dès ce moment de grâce, il réapprendra à goûter, à sentir, à toucher, à entendre et à voir. Il redécouvrira sa Terre, et en son coeur, elle sera. Nous sommes tous cet être devenant humain... Quelle chance nous avons de naître en cette période de transition libératrice.

Voyez les villes se transformer, peut-être décroître, et devenir plus verte... Sentez l'odeur des grands jardins publiques, et petites fermes communautaires ; regardez la beauté, les arbres, les couleurs des fleurs. Observer ces oeuvres d'art recouvrant le béton, et embellissant notre quotidien. Percevez l'harmonie entre les hommes, et leur environnement. Ressentez... Ce qui valse en mon coeur, faites en votre demeure.

« Lorsque l'homme conscient aura simplifié sa structure organisationnelle, il n'aura plus besoin d'être gouverné. »

Présentement, ressentez cette vive énergie enivrante. Celle qui ouvre notre conscience, et nous donne envi de tendre la main à l'inconnu... Quand l'homme réalise qu'au coeur de l'entraide, jaillit un amour sans nom ; il s'éveille à la vie. Lorsqu'un être humain est meurtrie par la vie, et qu'un semblable lui tend la main : il se crée un lien fraternel, et l'amour naît ainsi. Arrêtons de nous tourner le dos, et partageons la chaleur nous rendant humain.

Aujourd'hui, soyons conscient de nos images et si nous sommes prêt, enlevons nos masques... Dès lors, nous verrons une société factice où tous jouent des rôles, de l'homme important à celui qui ne « vaut » rien ; nous sommes divisés par des images, et jugeons l'homme selon celles-ci. L'apparence dans son essence mensongère, est devenue la structure même sur laquelle est bâtie notre civilisation mortifère.

L'homme moderne porte la mort en lui, car il est incapable de laisser mourir ses « hier » pour renaître à la simplicité du moment. Cet être, devenu insensible, cérébrale et donc, un danger pour lui-même, ne croit plus en rien. Le mental s'est créé un « ordre » artificiel, il s'aveugle au cosmos et demeure ainsi, assoiffé de sécurité. Voyez en vous-même. Les réponses sont en vous, observez simplement en étant honnête : êtes-vous allumé ou éteint? N'analysez pas, ressentez...

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Respectueusement
m@x

10.05.2009

Souffrance Consciente

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Pourquoi sommes-nous à la recherche d'émotions fortes? de films violents et de toutes « situations » où la violence est impliquée, soit par une simple domination ou un geste horrible : ne nous nourrissons-nous pas ainsi notre empreinte de douleur? Une forme de monstre étant créés par les expériences marquantes de notre de vie. Celles-ci nous ayant marqués, demande inconsciemment à revivre une forme d'angoisse et de douleur. Jour après jour nous donnons de la nourriture à notre monstre intérieur, nos médias nous noient dans l'horreur. Le cinéma nous inonde de catastrophes apocalyptiques, notre « monstre » s'en sustente : il aime l'exaltation de la mort, la violence et l'agression.

Cette « entité » vit en nous, et il y a un seul moyen de la transcender : accepter sa présence et « voir » son influence. Arrêter d'écouter sa « voix » et comprendre son processus de fonctionnement. Quand nous entreprenons ce voyage au sein de l'intériorité, nous devenons de plus en plus intuitif et clairvoyant. Vivre avec détachement, reconnaître la souffrance pour ce qu'elle est... Une marque, un vieux souvenir ayant pris la forme d'une entité vivant en soi. Pour désamorcer son processus de fonctionnement, il me semble nécessaire de l'observer ; laisser l'émotion ressurgir, et ne plus interagir avec les pensées autour desquelles celle-ci se s'est formée.

Quand nous créons de l'espace autour de cette « entité/souffrance » nous ouvrons notre conscience à l'intelligence de l'esprit. Celle-ci ne peut pas s'éveiller si il n'y a aucun espace au sein de notre intériorité pour l'accueillir. Nous avons majoritairement l'esprit émoussé, notre « attention » reste captivé par le divertissement... Étouffé par la médication, ou hypnotisé d'une quelconque manière. Seule cette attention intelligente peut dénoués nos nœuds intérieurs, sans effort, ni friction. Dès l'instant où il y a détachement, nous entrons dans un nouveau cycle... Sans être entièrement détaché de l'ancien - un cycle de mort, nous n'avons aucune chance de libération.

Certes, nous pouvons consultés et « analyser » notre souffrance par fragment, mais ainsi nous ne serons jamais libérés de la totalité. C'est la pensée, étant à la base fragmenté, qui engendre la souffrance. Y penser, équivaut à faire vivre celle-ci... Cela ajoute un poids qui augmente son influence. Aucun élément extérieur, ni personne, ne peut nous libérer de ce que nous avons nous-mêmes créés, intérieurement. Sans éveiller notre conscience à cette nouvelle dimension - un silence intérieur, nous demeurons dans l'ancienne mentalité - un essoufflement cérébrale. Les relations de « consultations » ne servent à rien, sinon à « masquer » temporairement tout en créant un état de dépendance. Bref, nous pouvons nous y accrocher... Cela n'empêche en aucun point l'échec de l'analyse, celui-ci fait vivre la souffrance. Et puis, sans « patient » que feraient-ils, ces spécialistes du mental?

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Souffrir consciemment équivaut à comprendre - sans pensée, le processus en arrière de la souffrance, et percevoir « comment » celui-ci influe sur notre comportement, nos décisions et notre état d'être... Percevoir une simple culpabilité lorsqu'elle se manifeste, et en dénouer son noeud autrefois inconscient. Sans aucune interaction avec la souffrance, la simple observation de celle-ci libère l'intelligence ; cette même intelligence qui créa la vie.

Ce qu'il y a d'immorale au sein de la « moralité » est vraiment simple à comprendre... L'impact social d'un acte considéré comme étant « mal » crée la culpabilité, elle la nourrit et s'en repaît ; cet « vision du mal » est devenu une entité déformant le voile de la bonté naturelle inhérente à l'être humain. Cet être sensible devant se cacher pour souffrir ; masquer celle-ci, et continuer tel une machine. L'homme étant aujourd'hui, et depuis des lunes, incapables de se libérer du poids de sa souffrance et de ses culpabilités : il les projette sur le monde, accumule les douleurs passés et crée ainsi notre civilisation, celle de la destruction. 

« Maintenant, en ces ères de conscience, nous pouvons choisir consciemment d'entreprendre un changement de direction ; simplement en transformant notre façon de vivre le présent. Accueillir celui-ci avec amour, et ainsi, projeter une énergie de paix. »

Imaginons un instant, bien que ceci ne soit qu'un concept élaborer par mon esprit limité... Car toutes idées est fruit des expériences passés, de la mémoire, et projeter ceux-ci demeurent sans substance en soit : donc, sans importance, ni valeur réelle. Cela dit, rêvons d'une cité où l'homme a compris le processus de la souffrance, il en est libéré ; il ne se crée donc aucune peur, et vit pleinement chaque instant en toute conscience.

Avant d'en arriver là, il faut comprendre ceci : nous nourrissons nous-mêmes le processus de la souffrance en médiatisant les malheurs à grande échelle. Dans une telle communauté - société ou civilisation, il n'y a pas de ce type de média de communication sensationnaliste. L'être humain a majoritairement su s'observer, se comprendre et se réaliser ; tous s'entraide dans la voie de cette réalisation individuelle et collective. De l'humanité émane une énergie d'amour et de passion d'être, chacun vit de cœur et d'eau douce ; nous percevons et vivons chaque pas, ainsi nous laissons murir la joie.

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Amour
Universel
Maintenant

09.05.2009

3ième Oeil

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Êtes-vous conscient du mouvement de vos yeux qui lisent, de chaque inspiration, sentez-vous votre corps... Ressentez-vous votre « Être » de l'intérieur : votre peau, vos mains, vos bras, votre coeur, votre tête, vos jambes et vos pieds. Sans être assailli de pensées, continuellement, ni être préoccupé par les « stresses » occasionnées au sein de notre machinale société, construite autour du besoin.

« Êtes-vous présent ? »

Ouvrons maintenant notre troisième oeil... Soyez en conscient, je ne parle pas de pouvoir « supra normaux » mais simplement d'une grande attention. L'art de s'observer, sans tourner autour de son nombril, regarder sans centrer notre attention sur l'ego et ses besoins. Cet art est une porte menant vers l'essence de notre personnalité, et sa réalisation au coeur de la collectivité. Ce troisème oeil est une fenêtre sur notre univers intérieur, et celui-ci est intimement relié au cosmos...

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Voyez-vous, sans cette « pure et sincère » observation de soi, nous ne serons jamais apte à transcender notre milieu social. Changer notre regard sur la vie, et ainsi créer un monde étant le miroir d'une paix cultiver de l'intérieur. Pourquoi nous battons-nous pour bâtir un monde d'harmonie et de paix? Quand nous arrêtons de combattre, il y a harmonisation et équilibre... Ce qu'on appelle « utopie » est facilement réalisable ; nous avons les moyens de construire un paradis terrestre. C'est à « toi et moi » ensemble, à ne plus élever de murs entre nous-mêmes : êtres de coeur humain... Soyons au service les uns des autres, tel une famille en amour avec la vie.

Om

m@x

08.05.2009

Souffrance Inconsciente

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Sur cette Terre, en ce monde, certains posent des gestes inimaginables, horribles, violents et sans nom. L'humain est devenu un monstre. Les villes sont de plus en plus saturées, le trafic, le stresse, etc. Si vous entassez plusieurs rats sans espace, en laboratoire, ils deviennent fous... Il y a des villes où les hommes se marchent sur les pieds ; notre esprit et nos sens sont complètement captifs.

En plus de cela, nous sommes inondés de « terreur » à la télé, la radio, et dans les journaux, les magazines... Sans cesse on nous ensevellis sous la violence de ce monde divisé, compétitif, et où tous se battant dans une « quête matérialiste » ; nous recherchons majoritairement à être numéro un. Nous sommes conditionnés pour penser en fonction de cet course à la récompense...

Il y a des statistiques nous démontrant une chose claire : l'humanité se meurt. Nous détruisons au jour le jour l'écosystème, la faune et la flore, et les générations à venir, soit nos propres enfants. À ce rythme, nous aurons brûlés la planète d'ici cent ans, plus ou moins ; enfin, nos scientifiques prévoient les pires scénarios si nous ne modifions pas nos habitudes de vie.

« Sommes-nous à ce point insensibles? face à la condition humaine. Isolés en arrière un confort illusoire, figés par la peur psychologique : nous sommes las, et continuons dans cette voie de destruction. »

Devant ces fléaux, il y a des « abuseurs » et leurs victimes... Jetons notre regard sur cette situation. Au degrés le plus respectable, il y a ceux et celles qui courent après la « victoire » et accumulent les richesses matérielles ; leur victime sont tous ceux et celles qui se mettent à leur service. À la pire extrême, il y a ceux et celles qui psychologiquement et physiquement violentent leur proie.

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Ce qui suivra demeure d'un domaine encore inexploré par la science, et qui peut-être, restera ainsi... Nous avons tous vécu des traumatismes à différent niveau, certaines souffrances laissent des marques, qui modifient notre regard sur la vie. Soit nous vivons cette souffrance consciemment, soit nous nous en évadons, et celle-ci influe, inconsciemment, sur notre comportement. Voyons-le sous l'angle énergétique, chaque émotion émane et plus notre réceptivité sensitive est grande : plus nous sommes apte à ressentir celle-ci chez notre semblable.

Évidemment puisque l'être humain est majoritairement noyés dans un flot d'idées, de concept, et vit une vie entièrement superficielle : il ne peut se lier profondément à son mécanisme interne. Cela dit, certains êtres humains portant en eux une grande empreinte de souffrance se placent « inconsciemment » en position de victime. Bien entendu, il y a plusieurs types d'actes violent, du viole au meurtre, en passant par la torture. Seulement toute domination et soumission vient de cette structure intérieure. Nos parents nous lèguent une partie de leur souffrance, si ceux-ci n'en sont pas libérés... Et nous « conditionnent » à leur tour, et nous nous attachons à la sécurité psychologique du confort matérialiste illusoire ; ceci ne faisant que masqué nos peurs et notre propre souffrance.

Comment prouver mes dires? Pourquoi prouverais-je quoique ce soit? Il suffit de chercher en soi-même, nous sommes tous « marqués » par une certaine dose de souffrance et de peurs... Nous pouvons faire une recherche scientifique, et lire des milliers de livre : alors qu'au fond, nous sommes le livre. Ouvrez votre troisième œil, celui de l'observateur et ainsi, vous entreprendrez un voyage en vous-même ; au cœur de votre intériorité, vous découvrirez la sensitivité et serez ainsi habité par une toute nouvelle dimension.

Alors en soi, cette souffrance n'a rien de mal. Nous pouvons la masquer, inhiber ses effets ; fuir par toutes sortes d'évasion temporelle. Ainsi, nous en serons jamais libérés... Celle-ci est une porte vers la délivrance, l'éveil, l'illumination ou peu importe comment nous appelons celui-ci. Ces termes sont galvaudés, et paraîtront absolument inatteignables, comme le sommet d'une montagne. Disons simplement, être conscient et attentif : présent. Car il n'y rien là-dedans d'extraordinaire... C'est simplement un retour à la source perdue.

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À suivre...

07.05.2009

Société malade

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Lorsqu'un être sensible se ferme à la réalité commune, et perd tout contact avec son entourage... Nous qualifions celui-ci de fou, ou plutôt de malade mentale. Il y a une chose qui me semble être un signe de folie, plus généralisé, et profonde encore : soit l'ignorance des masses face aux malheurs de plus en plus répandus chez l'humain. Qu'il soit question du rejet et de l'ignorance des aînés, perçus silencieusement comme étant improductifs et séniles ; des jeunes qui se suicident ; de ceux et celles qui se retrouvent enfermés à l'asile... tant de sujets sont tabous, et cette « moralité » est en soit immorale.

La maladie est un état dans lequel la santé et le bon fonctionnement de l'organisme sont affectés... Notre société me semble être une « entité organisée » influant sur chacun, et son fonctionnement est en danger : malade. En ce sens, nous sommes tous porteur de ce dysfonctionnement maladif - une folie ; la « société » est un miroir de qui nous sommes, tous, individuellement.

Cela étant dit, ne nous décourageons pas... Il s’agit simplement de la fin d’un cycle d’apprentissage humain. L’ego a bâti cette société où il se plaît dans sa quête de performance. Celle-ci, étant devenue un danger pour elle-même, doit vivre une chute : une fin. Seulement, nous vivrons ce changement d’ère consciemment, et de celui-ci, l’humanité fleurira...

Paix

m@x

Capitalisme

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L’être humain s’est établi dans un système, une structure organique et industriel faisant figure de machine production de biens et services. Le capitalisme est une entité vivante en ce sens où nous sommes aujourd’hui dépendant de cette « forme organisationnelle » ; elle est devenue une maladie pour le « système » l’ayant créée, soit la nature. Notre première responsabilité en tant qu’Homme est de prendre conscience de cet état de fait.

Allons maintenant plus loin, en partageant une chose très simple... Nous avons tous un « ego » ; un centre voulant vivre une expansion. Vous savez, ce « moi » qui aspire à s’entourer de succès et de richesses matérielles... À différent degrés nous voulons tous être reconnus dans notre entourage - du petit groupe à la célébrité internationale. « Me, mes, ma » veut toujours plus de ses plaisirs et désirs : au sommet de ceux-ci, il y a le pouvoir du contrôle.

Certains êtres humains voulurent dominer le monde, et ils y sont arrivés... Aujourd’hui, le capitalisme est devenu l’outil d’excellence leur permettant cette dominance. Seulement maintenant, sont-ils conscients ces « maîtres du capitalisme » et vieux seigneurs des mondes anciens? car depuis des siècles, certains hommes assoiffés de pouvoir régentent ce monde devenu dépassé... Dans tous leurs excès, ces êtres se transformèrent tranquillement en de minuscules monstres et en ces temps de changement, ils ont atteint l’apogée de leur laideur.

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John D. Rockefeller

Chers Amis, voyez au-delà de l’image et vous percevrez toute l’horreur en dessous de la quête du pouvoir... Celui qui « recherche » les projecteurs, en ces heures ténébreuses de l’humanité, a un esprit sombre. Certes, nous devons être des portes voix, mais l’homme qui, aujourd’hui, recherche son propre profit... Demeure inintelligent, et n’allez s’il vous plaît ne pas confondre ruse et intelligence. Car ce « petit homme » au sommet de sa tour d’ivoire s’est isolé dans la ruse, et n’a plus l’intelligence de saisir toute l’unicité de la vie.

Humainement,

m@x

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