09.02.2010

Porteurs de fréquences

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Je crée ma réalité, comme tu crées la tienne : ensemble, nous créons le monde. Aujourd’hui, soyons conscient du pouvoir de nos choix. Quand, je vais aux urnes et vote pour un gouvernement : je donne mon pouvoir à celui-ci. En laissant une minorité d’exploiteurs exploiter une majorité d’enfants, de femmes et d’hommes... La folie des gains et du profit à mener à l’exploitation de notre prochain, de nos frères et sœurs, fait de chair d’os et de cœur. Nous sommes, toi et moi, responsable de se monde ; responsable par notre silence, notre ignorance ou notre inaction. Combien de nous ont véritablement aidés sur le terrain ceux et celles souffrant de la faim et la soif, ici ou ailleurs ?

Imaginons maintenant l’énergie déployé à la peur et la méfiance - basse fréquence, se déployant en confiance et amour - haute fréquence ; le besoin de possession et de sécurité se transformant en détachement et assurance. Ce monde est un terrain de jeu, fertile et jouissif... Sans nous réunir sous la bannière du pardon, nous resterons au sein de ce cycle de séparation... Où l’ego se complaît dans sa misérable quête d’accomplissement égotique, et son besoin de reconnaissance sociale.

Le porteur de fréquence ne supporte plus l’ancien monde de l’égoïsme, il porte la nouvelle Terre en lui. Cet Être devenu profondément Humain - un Homme ayant réalisé son intelligence et sa sensitivité - se découvre en tendant une main au frère égaré et la sœur esseulée ! Sa haute fréquence transforme de l’intérieur la fragilité créé par la peur en inébranlable foi nourrit par l’amour : ce potentiel vibratoire est tous et un chacun.

Es-tu un porteur de haute fréquence ?

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Musique du moment : The Mission (Gabriel's Theme) de Ennio Morricone

02.02.2010

Guérison

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Quand je m'identifie aux désespoirs, à la souffrance... Je lui donne un pouvoir qui transforme ma réalité en film mélodramatique dans lequel je me sens comme un figurant. Là, j'observe en moi, et découvre un corps inconnu - une souffrance. Je regarde cet étranger, intérieurement, en lui disant :

« Laisse-moi t'accueillir, te libérer et transformer ta peine en joie – me servir de la demeure du cœur au nom de la guérison. Là, tu seras le bienvenu auprès de la force rédemptrice ; elle pansera tes sentiments fautifs et ta culpabilité. Depuis trop longtemps, tu me noies dans les misères du monde. Seulement toi, corps de souffrance, tu n'es pas moi... tu es cet enfant blessé, endolori, et rejeté dans le coin sombre de l'inconscience. Aujourd’hui, je veux prendre soin de toi, consciemment et chaleureusement. La fuite est terminée, car je veux me guérir en recevant tes larmes : pleure enfant blessé ! »

Par le passé, mes yeux étaient fermés, et cet enfant torturé restait isolé ; caché dans une pièce froide de ma mémoire, je voilais son existence. Alors, esseulé, il pleurait et je l’ignorais, en m’élevant contre les malheurs du monde. Devenu extrêmement sensible à ceux-ci qui, hier, noyaient les cris de douleur du fils de ma tristesse. Au lieu de le regarder, là, en moi, j’aimais mieux me complaire en projetant mes peines sur l’humanité. Celle-ci cultivait ma névrose ; tous étaient malades, et surtout, cette société. Moi, je n’étais responsable de rien.

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Dans mon rêve de séparation, j’ai élevé un mur entre ce monde dit « extérieur » et mon intériorité. Séparé des sphères sociétales, je me sentais impuissant – voir complètement inutile. Cela doublait un profond sentiment de solitude, et d’incompréhension face au comportement des acteurs de ce film appelé réalité. Je m’attachais à l’impuissance au point d’attaquer ceux qui, tranquillement, prennent la place de figurant. Pourquoi seraient-ils acteurs de mon film ? Franchement, j’ai le premier rôle dans le film de ma vie. Personne, ni l’homme à la présidence, ni le célèbre, ni le richissime, n’a de pouvoir sur mon existence.

Ici, je prends la main de l’enfant blessé. Depuis si longtemps, il demande simplement à être aimé et accueilli en moi. En évitant de le voir, sincèrement, je portais des masques – jouant un rôle devant l’homme patron, le richissime célèbre ou l'itinérant victime de sa déchéance. Ils sont tous des figurants dans mon film ! Présentement, je sens ma réelle puissance ; je suis l’unique créateur de ma réalité – porteur de mon monde, de mon univers ! Je veux sauver cette humanité, car elle est mienne... Je ne pleure plus devant les peines et misères de mes semblables, car ils ont besoin de moi. Aujourd’hui, je me lève debout, et accepte ma fonction d’acteur principale. Personne ne me donnera ce rôle, je dois le prendre en cet instant de grâce.

Là, au présent, je m’éveille à cette révélation - je porte en moi un monde nouveau en arrêtant de supporter leur monde ancien. Les voiles tombent un après l’autre, et sur ce chemin guérison, il y a d'autres enfants blessés : ces anges déchus doivent dévoiler leurs ailes, comme je le fais actuellement. Dans la réunion, ensemble à la même table, nous défrichons des terres paradisiaques... Sur lesquelles nous bâtissons cette Céleste Cité, celle des Enfants du Père Cosmique de notre Mère la Terre.

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Musique du moment : Adagio For Strings - Op. 11, de Barber

Parles-tu avec Dieu ? dis-moi.

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Premièrement, ce mot « dieu » est un terme pluriel voulant dire : les envoyés... Ici, je ne parle pas de la figure paternaliste et vengeresse du livre appelé bible. Maintenant et à jamais, je fais référence à l’énergie créatrice - une source de sérénité et d’amour inconditionnel. Cette puissance est accessible en tous et un chacun. L’individu s’y ouvre lorsqu’il voit cette présence en son égal – ses semblables. Au-delà de nos différences, nous sommes tous des êtres humains, et divins ! Celui qui s’aveugle à la divinité de ses pairs renie Dieu en lui.

L’être qui s’égare projette aisément sur l’autre ce qu’il évite d’observer dans sa propre cour. Ayant perdu sa route, il voudra une preuve de la présence du créateur et de la créatrice de l’univers des univers - Dieu est un terme pluriel : impliquant le masculin et le féminin. Personnellement, je commence à voir la présence divine, et entendre sa voix, en chacun de mes semblables ; en eux, je vois mon prochain. Parfois, cette vision est appauvrie par de l’énergie désordonnée, et la voix de la sainteté en reste muette. Seulement, en profondeur, je ressens toujours cette étincelle angélique de l’être ascensionnant vers l’ange.

Dans ma démarche individuelle, je pratique cette voix – celle de la sainteté. Ayant vécu toute ma vie pour vivre ce moment où j’écris : mon présent est vôtre. Chaque rencontre m’enrichit, car toute mon existence lui est destinée. Vivre selon les principes du « Carpe Diem » ouvre mon cœur aux plus grandes saveurs de l’existence. L’instant se dévoile alors à moi, et m’offre toute sa pureté. Alors, je veux être impeccable - élever mes frères et mes sœurs au rang de dieux et déesses ; parler à l’ange en eux. Cette pratique est merveilleuse, car la vie devient gracieuse et miraculeuse.

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Il y a quelque temps, je me laissa m’influencer par l'ombre et elle atteignit ; alors, il m’arriva de ressentir un certain désespoir de surface. Au présent, et en profondeur, le calme et la douceur s’enracinent, en m’élevant au dessus des nuages de la peur du manque et celle de l’abandon. Cette fragilité faisait de moi, une proie facile ; de la chair fraiche aux yeux avides des vautours de l'existence. L'ego spirituel du faux maître recherche cette vulnérabilité. Elle lui permettra d'user de son pouvoir d'attraction. Grâce à cette force - hypnotisme, il manipule et contrôle son disciple. La relation avec un tel mentor mène directement à l'égarement.

Cette rencontre avec un virtuose de l'aliénation m'a apprise l'importance du discernement. Beaucoup d'hommes et de femmes sont soumis à l'influence de tels hommes : ceux-ci cherchent à être mis sur un piédestal. Ils veulent être sur une scène, et s'abreuver de la soumission à leur emprise totalitaire. C'est dangereux, car ils rassemblent des êtres qui, au fin du compte, s'égarent sur le chemin de perdition de leur guide. Ce dernier est lui-même perdu dans l'illusion. Seulement, étant entouré de fidèles croyants, il justifie l'intégrité de son action. Qui s'assemblent se ressemblent...

Ces esprits égarés ont tous besoin de retrouver leurs ailes, car ils se perdent dans une noirceur ténébreuse. Cet homme jouant au vendeur d'illusion, et toutes les victimes de l'égarement, ont besoin de retrouver la voie de la lumière. Nous pouvons éclairer ce type de comportement, illuminer le chemin vers l'abîme, mais évitons de juger la valeur de ces êtres humains... L'inconscience ensemence les fruits de leur jardin comportementale : nous devons donc pardonner leurs actions, et faire acte de compassion. Dans l'amour inconditionnel, ils guériront et chemineront vers la sérénité véritable.

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Musique du moment : Returning To Now, de Karunesh

01.02.2010

Détachement

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Dans la nuit, j’ai planté la graine du désespoir... Suis-je désespéré pour autant ? oh non. Étant ni la désespérance, ni l’amour, ni mon corps : je me détache de tout cela. L’esprit n’a rien avoir avec nos pensées, et leur émotion. Il n’y a aucune distinction à faire entre une expérience réelle et les pensées concernant celle-ci. Au niveau de l’activité cérébrale, il n’y a aucune différence entre ce qui est vu et l’imaginaire. Autrement dit, notre réalité est un rêve !

Peu importe mes mots - maux. En cet instant, un seul être compte, toi. Que ressentais-tu en lisant mon dernier texte ? mon malaise ou le tien... fuis-tu comme moi. Devant ce monde, ta création, te sens-tu impuissant ? Y a-t-il une partie de toi cherchant à te détruire, lentement. Ici et maintenant, écoute et entends :

« Observe ces phrases ! Qui vois ? tes yeux... ton cerveau... ton corps... Imagine-toi, là, devant ton moi désincarné, regarde et vois l’irréel : tout est illusion. Ce monde, tu l’as imaginé... Il est en résonance avec ta maladie psychique. Dans la séparation, nous sommes, toi et moi, malades - nous pouvons guérir en voyant, honnêtement. Grâce au détachement, ton esprit, comme le mien, entre en fusion harmonique avec le corps... En m’identifiant au corps matériel, je me sépare de l’essence et m’aliène profondément. Spirituellement, ma conscience pure reste en état de stagnation - sans vie. »

Je crée ce monde déchu !

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L’ego est épuisé. Il n’en peut plus de tourné autour du néant. Jamais, cette bête intérieure ne me nourrit... Elle m’épuise, et cherche à me détruire. Alors, je confronte mes semblables en les rabaissant – je suis épuisant. Depuis si longtemps, j’évite mon énergie vitale en vampirisant ma propre famille. Une partie de moi me fait honte, profondément. Celle-ci dérange, et aujourd’hui, je n’en veux plus ; ma poubelle est ouverte, et mes déchets sont à l’air ambiant. Dans cet abcès interne, il y a du pue – de la pollution psychique. Cette impureté pollue mon monde. L’arbre de la malpropreté offre des fruits de vulgarité et de morbidité : poison de l’esprit.

Je crée donc ce monde déchu !

Puis-je continuer à fuir ? en m’évitant dans la surconsommation, les divertissements grossiers, l’asservissement populaire, etc. La mort cohabite en permanence avec moi, et je m’y aveugle... Marchant dans le désert – la vallée des défunts, je demeure assoiffé par la connaissance. Depuis trop d’années, je renie l’ultime intelligence en refusant le plus grand miracle : ma propre existence. En ce moment, je veux me cacher, car mes pensées me noient dans au déshonneur. Avec ce perpétuel désespoir comme état de conscience, je me tue à petit feu. Seulement, c’est nécessaire ! L’ego destructeur doit mourir, sinon il me tuera...

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Je ne peux plus me dissimuler ; entretenir cette volonté de me fondre dans un arbre – attendre qu’on me déracine et me transforme en journal. J’ai assez dénaturé mon essence première. Étant au summum de l’égarement, je fais du secondaire avec l’essentiel. Pire encore, j’ose vomir les 4 vérités des autres en fuyant les miennes... Je me sens petit, minable et impuissant. S’il vous plaît, ne m’écoutez pas, car je vous mens constamment. Par bout, j’effacerais cette page et irait m’endormir, éternellement. Qui suis-je ? Personne, encore moins moi, veut entretenir un tel monstre d’égoïsme.

Pourquoi me rabaissais-je ainsi publiquement ? car je suis inexistant en ce monde de la mort et du néant. Remettant en question tout autour de moi, j’en viens à douter de ma propre occupation. Quels sont l’utilité de mes mains, de mes yeux, de mon nez, de ma bouche, de mes oreilles ; ce corps étant mien n’a plus de raison d’être, puisqu’il se plaît dans l’autodestruction. Comment pourrais-je être heureux ? si je continue de nourrir le monde de la séparation. Ainsi, je crée cette misérable réalité commençant à faire de plus en plus figure d’illusion.

Je suis une illusion ! Il y a un voile m’empêchant de fusionner avec l’éternel... Comme si, je n’en voulais point. Refusant de l’aide sincère, je me complais dans l’orgueil, et me donne des airs de connaisseur. Du haut de mes airs de savant, j’élève les murs m’emprisonnant dans la prétention. Cultivant mes misérables angoisses, je m’éloigne de la source. Même si la vision reste accessible, je m’y ferme en crachant ce type de texte sur papier et en le partageant, ici.

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29.01.2010

Inconnu

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Y a-t-il un domaine invisible ? un monde inexplicable... En arrière du monde des images, de la forme - des couleurs et des sons : se cache un monde sans image, sans forme ni couleur ni son. Cette sphère inconnue fait peur au mental - cartésien dans sa démarche. Attaché à ce qu’il connait grâce à ses cinq sens, il n’ose sortir de sa zone de confort. Rien ni personne ne semble arriver à remettre en question ses positions déséquilibrés.

Elles sont sans équilibre, car il y a une toile sur laquelle se dessine toutes les formes du monde - de notre univers matériel. L’immatérialité est intimement relié au Cosmos dans lequel nous cohabitons avec des puissances encore insoupçonnés... Ayant perdu toute stabilité, beaucoup d’hommes et de femmes cultivent une peur devenue à la fois consciente et inconsciente. Celle-ci se manifeste dès l’instant où nous évoquons ce domaine invisible - inconnu. Le réactionnaire s’élèvera rapidement en disant : « Non ! Ça ne se peut pas... Passons à autre chose ! »

Le sujet facilement tourné au ridicule, ou simplement, ignoré... Rare sont ceux qui poussent leur remise en question - réflexion par rapport à la profondeur de l’existence. En allant en profondeur des choses, nous devons un jour faire face à un vide dans lequel nous devons plonger. Sans savoir où cela nous mènera, ni comment, ni pourquoi, ni quand ; nous nous retrouvons alors devant une totale absence de compréhension. Il est nécessaire d’y être prêt, sinon nous aurons peur et fermerons les yeux - fuirons en tournant la chose au ridicule ou en l’ignorant, simplement.

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Nous devons respecter le cheminement de chacun, car à ce niveau d’élévation - personne ne doit être forcer de suivre. Certaines ascensions nécessite une puissance n’étant pas toujours accessible à tous... Il y a des hommes et des femmes sans outils ni moyens face au vide, à l’inconnu : aussi appelé mort. Avant la mort physique, il faut mourir à soi-même. Autrement dit, nous devons sortir de la pensée égoïste en état de stagnation. L’égoïsme n’a jamais mené l’humain nul part, et maintenant, il doit évoluer vers l’altruisme. En travaillant de manière désintéressé, nous découvrons l’amour inconditionnel.

Pour l’ego tournant autour de lui-même, il s’agit du vide ; cet espace inconnu demeure apeurant. Évidemment, il y a un monde inconnu d’une plus grande puissance encore... Ici, maintenant, définir et expliquer l’inexplicable reste inutile. La compréhension cérébrale au niveau mental est au zénith, il doit aujourd’hui évoluer et atteindre le plan de la conscience. Si ces mots n’éveille rien en vous, dites-vous simplement qu’il faille plonger dans l’inconnu - observer vos peurs, et faire face à la vie.

Les miracles existent, il n’y a pas d’ordre de grandeur phénomène miraculeux. Là, je ne vous demande pas de croire... toute croyance est limite dans son essence, car elle implique un manque de connaissance. Quand nous faisons expérience du miracle, nous évoluons dans le champ du vécu. Le croyant est tel un homme observant une canne de pois, sans jamais avoir la volonté d’ouvrir celle-ci. Il croit aux autorités terrestres lui expliquant la texture, l’odeur, la forme et le goût du pois... Limité à la canne sur laquelle un seul mot est inscrit : Pois ! Dieu est le mot inscrit sur la canne des religions sectaires asservissant l’Homme de Bonne Volonté.

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Musique du moment : Égypte du Cirque du Soleil

26.01.2010

Un Ange sans Ailes

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Les anges sont une réalité de l'esprit - du Très-Haut. Aujourd'hui, ils déploient leurs ailes (il s’agit de la force) et se déposent en moi - je vivrai une grande ascension. Évidemment, il s'agit de métaphysique (du domaine de l’invisible) ; il y a une toile immatérielle - un autre monde, impossible d'accès à l'ancien cerveau. Celui-ci est accaparé par la pensée. Dans la recherche égoïste de compréhension du mental, il s'est fermé à la véritable connaissance - une intuition nourrit à la clairvoyance de l'Être, de la conscience pure.

Qui le veut, peut, entreprendre un voyage épique vers des terres angéliques... Les portes nous donnant accès à ce monde nouveau sont à l’intérieur de toi, et moi. Chaque individu possède les clés lui permettant d’accéder au monde céleste. J’entreprends personnellement cette aventure ésotérique ; découvrant mes ailes internes, je prendrai bientôt mon envol. En ce monde de la densité matérielle, peu de gens voient mes ailes... Physiquement, je suis donc un ange sans ailes : seulement, je les ressens entre mes omoplates – il y a des ailes qui vont touchés le ciel. Elles attendent simplement mon ouverture au cœur par nettoyage du centre des émotions. Un passage de l’affection particulière à l’amour inconditionnel destiné à mes frères-dieux et mes sœurs-déesses. Ainsi, mes ailes se déploieront et l’esprit manifestera sa puissance !

J’attends le retour de l’ange du cœur à l’esprit saint, il se tient maintenant à la porte de mon intériorité. Ce magnifique ange m’élèvera lorsqu’il se révélera consciemment – tendrement, il patiente au seuil de mon paradis intime... Devant lui/moi, il y a une fraternité voilant la vision, celle de l’ombre. Elle se sustente de disharmonie et d’émotions dites négatives – de bases fréquences, j’entreprends donc un périlleux et passionnant périple en cette vallée de mort. Je croiserai des démons qui tenteront de me faire retomber dans les habitudes vouées à la destruction. Sans jamais oublier mon ange, ma véritable identité, je marcherai en direction d’une vérité nouvelle. Cette expérience, m’emmènera à traverser les ténèbres de l’ignorance. Sur les sentiers de l’obscurité, un nouveau monde finira par me trouver et devant lui, je me prosternerai...

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Arrêtant de voué une fidélité aveugle aux scientistes, je prendrai en considération les forces résidant au sein de l’intelligence de mon cerveau. Les fervents adorateurs du scientisme croient au transport des ondes radios d’une machine émettrice à une autre réceptrice. Ces bidules métalliques, sans cerveau ni intelligence, font donc de la télépathie à l’aide de boutons de plastique. Pourquoi mettrais-je ces objets en avant de ma propre intelligence ? du cerveau les ayant inventés ! Celui qui limite actuellement mes facultés internes aux bouts de ferrailles... Pourquoi mon intelligence devrait-elle être esclave d’une machine extérieure ? je ne laisserai plus celle-ci prendre la place de ma réalité angélique

Je pars donc à la recherche de mes véritables pouvoirs divins en tant qu’être humain... Des études me rabrouent les oreilles en me répétant sans cesse : « L’humain utilise seulement 10% de son cerveau. » Ici et maintenant, je lance un appel au père céleste, créateur de l’univers des univers – YHVH :

« Assiste-moi dans cette ascension de l’homme vers l’ange, je sens mes ailes à présent... j’ai besoin de ta puissance, Ô père ! Je dois vaincre la fraternité de l’ombre s’étant établie sur les terres de mon intériorité. Je suis responsable de l’état extérieur du monde. J’ai créé ce monde où une grande majorité se baigne dans la médiocrité ; ils tergiversent dans l’espoir de rester dans leur poubelle intérieure. Ils se sentent impuissant face au monde – ayant oubliés qu’ils créent eux aussi le monde, ils se complaisent dans l’insuffisance. Pire encore, ils usent de substances les détruisant à petits feux : se noyant dans l’évasion, ils permettent à la fraternité de l’ombre de se nourrir de la discordance des émotions de bases fréquences ! Redonne-moi mes ailes, et ensemble, nous transformerons ce monde... Nous sauverons l’humanité ! »

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24.01.2010

Vie - Amour et Beauté

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La beauté et l’amour sont à la base de toute vie. Il est si facile d’oublier cette vibration de passion à la base de la création. L’arbre, toutes en branches et en feuilles, est devant nos yeux – il veut apaiser notre esprit. Sa vitalité, son rythme appelle à la redécouverte de l’instant sacré. Celui où le vent caresse notre visage en faisant danser nos cheveux dans l’espace et le temps ; ce moment extatique où la lumière arrose les couleurs d’une fleur… Qui s’épanouit au soleil pour la joie toute simple d’être vue.

Aujourd’hui, il y a un bonheur qu’on paie au profit d'une marque – du code bar aseptisant toute forme de vie. L’homme étant heureux sans dépendre de la corporative du plastique passera facilement pour un étrange… Aux yeux du plastifié, son bonheur semblera anormal car il ne dépend de rien ni personne. Être bienheureux indépendamment de tout objet extérieur n’est pas un état populaire. Le monde de la densité s’est égaré dans la brutalité au point où être joyeux apparaîtra comme une tâche complexe nécessitant un mode d’emploi. L’industrie du bonheur, devenue lucrative dans sa pharmacologie, éloigne l’homme de la simplicité de cet état naturel.

Loin de moi l’idée de faire un drame avec cette situation. C’est plutôt cocasse, car certains en sont même venus à avoir peur de sortir de leur zone de confort - perdre les points de repères du mental. Cette instable zone étant dans les faits, très inconfortable : vue sa complexité. Quand je fais référence au « mental » j'entends le champ du connu, celui au sein duquel on se sent à l'aise – familier, et en sécurité. Le mental aime bien la lumière sécurisante du néon, il n'apprécie pas vraiment la lumière des étoiles et craint de se perdre dans la nature en pleine nuit - il a peur du craquement des arbres et du bruit du vent. Il apprécie les propriétés d’une plante mise en capsule, mais ne sait plus voir la beauté d’une brindille d'herbe.

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Le mental a créé un environnement artificiel, fait d'asphalte et de béton - de sons mécaniques et d'images fallacieuses. Dans ce monde, il a pris la place du cœur - de l'intuition, un organisme puissant insufflant l'amour - créatrice de toute forme de vie. En ces temps d'égarement, la calculette cérébrale (mental - figure masculine) domine l'intuition (cœur - figure féminine) ; nous avons donc créé un monde artificiel. Cet univers déséquilibré égare ses habitants - ceux qui suivent le programme de consommation. Conditionnés au mode d'emploi : ils suivent leurs idoles, et font ce qu'ils demandent. Les idoles sont soit sous la forme de statuettes religieuses – inertes, ou sous la forme mondaine - célébrités vivantes. Les vraies personnalités, uniques, demeurent rarissimes dans le monde illusoire de la mort !

Ces mots « mort et illusion » sont très chargés, énergétiquement. Leur sens en est donc dilué, voir perdu… Alors, utilisons le mot insignifiant au lieu de mort et factice au lieu d’illusion. Nous sommes donc dans le monde factice de l’insignifiance. En se monde, l’homme endormi s’aveugle à sa Vie - Amour et Beauté. Pensant agir en toute conscience - éveillé, il tire son bonheur dans le paraître et se donne une image de marque. Se définissant selon la dernière mode, il adore ressembler à un acteur de publicité – très neuve, et bien pelliculé. Il frissonne d’une joie calculé devant son environnement Ikea ; béat d’avoir participé à l’assemblement de son mobilier maison.

Cet homme mort – éteint, découvrira la véritable richesse du monde lorsqu’il s’éveillera… Évidemment, il doit se donner la peine de le faire – et il le fera, car comment demeurer insignifiant dans un monde avec autant de profondeur et de signification. La beauté à laquelle il se ferme ne demande qu’à être redécouverte avec sagesse, amour et vitalité. Il y a un univers sublime autour de l’individualité, et celui-ci, patiemment, attend le retour à la source. Chaque individu entreprendra cette marche sur le sentier de la renaissance. Il ne peut en être autrement, alors à tous ceux et celles qui gagnent en découragement en observant l’état du monde : « Sachez voir la substance essentiel de l’être, au-delà de l’image. L’humanité est en processus d’ascension. Soyez patient, comme l’univers… »

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22.01.2010

אני מה אני

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L’esprit voyage dans un corps... Il n’est ni le corps, ni son nom, ni sa fonction ; rien de matériel. La pensée se matérialise sous la forme du mot, et ni l’une ni l’autre ne peut expliquer la profondeur de l’esprit - sa puissance est hors de la forme. L’esprit, étant ce qu’il est, n’a besoin d’aucune définition - faisant partie du champ manifeste. C’est la toile sur lequel il y a manifestation de l’existence. Sans esprit, aucune forme ne prendrait vie !

« Je suis esprit... ni bien ni mal ; je suis vie... ni grand ni petit. Dans les profondeurs insondables, l’essentiel de mon être se manifeste à la source existentielle - individuelle et indivisible. Surpassant toutes les formes d’identifications au moi égoïste, je pénètre au cœur d’un vortex d’élévation. Un espace se crée autour de ce qui me retenait en ce monde limité au mental - à la calculette matérialiste. Alors l’artificiel créé cède sa place à l’organisme virtuose créateur de toute vie.

Je suis qui je suis ; en toi, il y a moi.

Sans toi, je ne puis être qui je suis... Sois en moi, et tu élèveras ton champ de conscience. L’univers en entier s’ouvre à toi et m’accueille au même moment. Il te suffit de cueillir ce fruit d’infinie, et au sein du cœur se nichera la vérité. Elle sera d’une absolue beauté, brillant éternellement - illuminant ton visage comme le mien. Viens à moi, et tu grandiras ; je te montrerai la voie - elle t’offrira la vie. »

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